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buenaventura Langue pendue

Nombre de messages: 2488 Date d'inscription: 17/02/2005
 | Sujet: alternative libertaire Ven 6 Mai - 6:45 | |
| | | | Inbox http://alternativelibertaire.org/index.php?dir=tracts&page=ttF0501a.html&n=1 Face à Seillière-Raffarin, toutes et tous sur la brèche ! Le gouvernement Raffarin prend un risque conséquent avec la suppression du lundi de Pentecôte, le 16 mai prochain. Le cynisme du pouvoir est d’autant plus grand que sa responsabilité est avérée dans le décès de plus de 15 000 personnes âgées pendant la canicule de l’été 2003. Cette obligation du travail gratuit permettrait de détourner de la masse salariale environ 2 milliards d’euros par an ! Ce hold-up est vécu comme une provocation par les travailleur(se)s. La grève des salarié(e)s du groupe Total a inauguré le 7 avril une fronde qui ne demande qu’à faire tâche d’huile. Ce qui reste d’actualité, c’est la revendication d’une véritable réduction du temps de travail sans baisse de salaire ni flexibilité, et avec embauches correspondantes. Le 16 mai, tous et toutes en grève contre le travail forcé ! Rejoindre les lycéen(ne)s dans l’action Autre dossier brûlant pour le gouvernement : la mobilisation lycéenne qui se poursuit et se radicalise même après l’adoption de la loi Fillon. Malgré l’ampleur de la répression et la thèse du « complot anarchiste » complaisamment relayée par les mass-médias, la pression se maintient. Blocages de lycées, occupations de rectorats et de locaux de l’Education nationale, manifestations hebdomadaires dans plusieurs grandes villes se sont succédés jusqu’aux vacances scolaires. L’enjeu, après les vacances, est de maintenir la pression et surtout de surmonter les réticences des syndicats enseignants pour construire la grève générale dans l’Education nationale. L’urgence est également de constituer un véritable réseau de soutien face à la répression d’ampleur qui frappe les lycéen(ne)s. Lutter contre la précarité Passé le choc émotionnel, la mort de plus de 20 personnes, dont 10 enfants, majoritairement d’origine immigrée, dans l’incendie de l’hôtel de Provence à Paris le 15 avril remet dramatiquement en exergue les revendications autour du droit au logement. Plus largement, ces familles sont prises dans une spirale de la précarité dans laquelle il faut pointer les responsabilités gouvernementales et patronales : logement, santé, travail,… C’est d’ailleurs l’objectif des Marches du printemps contre la précarité de porter le débat de la convergence pour une contre-offensive sociale, qui passe par une redistribution des richesses Contribuer à la victoire d’un NON anticapitaliste à la constitution européenne Si la victoire du NON à la constitution européenne semble possible le 29 mai prochain, nous devons contribuer à ce que ce soit un NON clairement anticapitaliste, féministe et antimilitariste qui soit mis au cœur du débat. Mais cette victoire, qui peut provoquer une crise majeure des institutions européennes, n’aura de sens que si elle s’articule avec le développement des luttes. Parce que cette constitution encourage les attaques contre les droits des femmes en exaltant le « droit à la vie » et en refusant de reconnaître le droit à l’avortement, en célébrant le droit de la famille tout en écartant du traité le droit au divorce, il faudra manifester le 28 mai à Marseille pour accueillir la Marche mondiale des femmes, et dire NON à la constitution européenne le 29 mai. Parce que cette Constitution consacre la toute-puissance du marché par le dumping social et l’écrasement des services publics, il faudra la rejeter le 29 mai. Parce qu’elle encourage les États à développer leurs capacités militaires (article I-41-3), et que les partisans du « oui » osent dire que l’Union européenne, c’est la paix alors même que les armées italiennes, polonaises et britanniques entre autres occupent l’Irak, il faudra clairement faire entendre le 29 mai que nous nous opposons à tous les impérialismes en Europe comme ailleurs en disant NON à la constitution capitaliste de l’Europe. Les 1er, 16, 28 et 29 mai doivent être l’occasion de manifester notre colère contre la politique réactionnaire du gouvernement et contre une construction capitaliste de l’Europe qui ne bénéficie qu’à une minorité privilégiée. Ils doivent également constituer les temps forts d’un redémarrage des luttes et de la construction d’un Front social, porteur d’un projet radical de transformation sociale. |
|  | | buenaventura Langue pendue

Nombre de messages: 2488 Date d'inscription: 17/02/2005
 | Sujet: ... Ven 6 Mai - 10:30 | |
| Alternative libertaire n°140 (mai 2005) est sorti. Au sommaire: * Plein feux : Etonnants lycéens * Pleins feux : Non à la Constitution européenne * Plein feux: Antipatriarcat * Plein feux : Lycéens : radicalisation et politisation * Luttes : SNCF : le contrôle social sur les rails * Luttes: PTT : un rayon de soleil * Luttes : Roms, touristes à perpétuité * Luttes: Pape - viva la muerte ! * Idées: Des magistrats face au sécuritaire * Idées: Les faucheurs d'OGM * International: Andalousie : crime raciste, résistance ouvrière * International: Maroc : les mineurs au fond du gouffres * International: Colonialisme : l'État réécrit l'histoire * Culture : Jean-Marc Rouillan, La Part des loups 2,50 Euros. En vente dans les Maisons de la presse et les Gares SNCF en région parisienne. Le numéro 139 (avril 2005) est en ligne. http://alternativelibertaire.org/index.php?dir=journal/al139&page=&n=1 Cordiales salutations rouges et noires, |
|  | | caserio Langue pendue

Nombre de messages: 181 lieux interlopes: galères Date d'inscription: 29/01/2005
 | Sujet: --- Ven 6 Mai - 12:46 | |
| SORTIE DE DEBATTRE N°18 (printemps 2005) Sujette à toutes les attentions, la classe ouvrière revient dans l'actualité. Mais celle dont on parle sent fort la nostalgie, la photo "jaunie" d'une pièce de musée dont l'histoire idéalisée deviendrait si neutre que les chroniqueurs "tendance" pourraient y jeter un regard attendrissant, la larme à l'oeil. A l'opposé, à l'extrême gauche existe toujours cette vision un peu mythique d'une classe ouvrière qui n'a jamais existé, celle marchant d'un pas unique vers l'avenir radieux. Pendant que se triturent les représentations, les mêmes sont bien muets sur la réalité de l'exploitation aujourd'hui. Face à cette négation, de l'existence aujourd'hui d'une classe d'exploités, de militants, de la figure même de l'exploité dans la culture de masse, la rédaction de Débattre souhaite avec ce numéro entamer une discussion au long court sur les représentations de la classe ouvrière et sur son actualité. Ce numéro 18 débute donc un cycle. Il s'attarde sur les figures du mouvement ouvrier, sur ses représentations culturelles et sa réappropriation du champ artistique, tout en apportant, grâce à des contributions de militants d'AC !, du RAI, de Résistance 2004, de la CGT en Espagne, un éclairage permettant de dessiner les configurations de cette classe ouvrière, ses défis et ses résistances actuelles. Débattre, revue de débat et de réflexion, n° 18, 48 pages 4,50 Euros abonnement 4 numéros : 16,80 Euros Chômeurs-ses, précaires, étudiants : 13,80 Euros International / DOM/TOM : 30,50 Euros Débattre est un outil potentiel de réflexion, de théorisation et d'interrogations critiques sur le monde, en vue de le transformer radicalement, mais aussi pour affirmer notre courant de pensée, la réflexion dont nous souhaitons être porteurs ; autant d'aspects qui marquent le contenu d'une revue politique. Parce qu'il s'agit bien de cela, construire une revue politique représentative de la richesse du courant communiste libertaire. Alors, pour que Débattre vive, nous avons besoin de vous, comme lectrices et lecteurs, mais pour nous soutenir dans cette démarche qui tente d'apporter un autre regard, d'autres pratiques dans les luttes, dans les débats. ===== Alternative libertaire BP 295 75921 PARIS Cedex 19 _________________ à la rame, à la nage.. à l'attaque !
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|  | | buenaventura Langue pendue

Nombre de messages: 2488 Date d'inscription: 17/02/2005
 | Sujet: . Dim 29 Mai - 12:18 | |
| Alternative libertaire COMMUNIQUÉ DE PRESSE 27 mai 2005 L’« affaire Samuel Morville » n’est pas close Le mercredi 25 mai se tenait le procès en correctionnelle de notre camarade Samuel Morville, pour « outrage » à un commissaire de police. Au terme de l’audience, Samuel encourt 100 jours-amendes à 5 euros, soit 500 euros. Le verdict sera rendu mercredi 1er juin. Sur les aspects factuels, les dépêches d'agence ont fait l’essentiel, nous n’y reviendrons pas. Mais plusieurs points particuliers méritent d'être soulignés : 1°) À l’extérieur : silence, on juge Contrairement aux usages, la préfecture n’a pas autorisé le rassemblement de soutien en face du Palais de justice, alors que des dizaines de personnes (lycéen-ne-s, parents d’élèves, professeur-e-s, syndicalistes, militant-e-s politiques, etc.) étaient attendues. Le métro Cité a été fermé pour la matinée et un impressionnant dispositif policier avait été mis en place. Après avoir dispersé un premier rassemblement opéré à l’initiative des militant-e-s d’Alternative libertaire, la police n’a pu empêcher le regroupement spontané des dizaines de personnes qui sont arrivées au fur et à mesure, et ce malgré les intimidations et les discrets coups de matraque. La démonstration de solidarité a donc été la plus forte. 2°) À l’intérieur : un procès clairement politique Le commissaire Grubis, qui est partie civile dans cette affaire, est le responsable, sous les ordres du préfet de police, qui a suivi tout le mouvement lycéen. Sa proximité avec le pouvoir a été clairement établie quand il s'est lancé dans une analyse qu'il a présentée comme étant « le contexte », et qui en réalité a bien constitué un discours politique classique empruntant à la fameuse et triste imagerie « des meneurs ». Sa longue diatribe politique sur l'extrême gauche et le mouvement montre que l'action judiciaire mise en œuvre est d'abord politique. Le commissaire Grubis ne s’est d’ailleurs pas privé de faire de longues digressions sur des actions du mouvement lycéen, qui n’avaient pas de rapport avec l’affaire proprement dite. Le comble du ridicule a été atteint lorsqu’il a sorti de sa poche, comme pour produire devant le tribunal une « pièce à conviction » inopinée, un énorme couteau déplié, censé avoir été trouvé « sur le sol, après le passage d’une manifestation lycéenne ». Ce « happening » a suscité les vives protestations de la défense, et l’étonnement dans la salle : comment un plaignant peut-il entrer armé dans un tribunal, alors que chaque membre de l’assistance est préalablement passé à la fouille ? Comment un tribunal peut-il tolérer cela ? 3°) Pour que la violence ne reste pas impunie : une plainte sera déposée Les humiliations et violences subies par notre camarades durant son interpellation et sa détention sont inadmissibles. Samuel va déposer une plainte à ce sujet. 4°) Les droits de la défense bafoués : Samuel fera appel Les observations formulées à la barre par Samuel Morville et la plaidoirie de son avocate Irène Terrel ont montré le caractère particulièrement injuste de ce procès. Sentiment d'injustice renforcé par le refus, opposé par le Tribunal, d'entendre deux témoins ; la volonté du procureur et du président de ne pas donner la parole aux témoins de la défense, au mépris du Code de procédure pénale, constitue aussi une violation de l'article 6 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales (CEDH), en ce que les garanties à un procès équitable n'ont pas été respectées. C’est pourquoi, quel que soit le jugement prononcé le 1er juin, Samuel Morville fera appel, et l’annulation du procès du 25 mai sera demandée. En effet, comme l’explique Agnès Herzog, vice-présidente du Syndicat de la magistrature : « Les procès-verbaux des policiers sont très difficiles à mettre en doute. La seule possibilité est d'apporter des témoignages contredisant le procès-verbal. » (1) En faisant appel, notre camarade refuse donc de laisser se créer un précédent qui serait préjudiciable à l’ensemble des personnes mises en examen pour « outrage », « rébellion » ou « violences » contre des policiers. 5°) Le Parti socialiste contre le mouvement social Après l’audience, le Parti socialiste, par l’intermédiaire de son porte-parole Julien Dray, a demandé « à ce que ces réquisitions soient suivies par le tribunal », présumant donc de la culpabilité de Samuel Morville, en toute ignorance de ce qui s’est passé durant le procès. C’est une pression inadmissible sur le tribunal. Une fois de plus le Parti socialiste, à qui l’on n’avait rien demandé, fait la démonstration qu’il est l’ennemi du mouvement social. Il faut dire que la réciproque est valable. Ces dernières années, les dirigeants du PS se sont fait huer, harceler, voire carrément chasser des mobilisations sociales (manifestation des cheminots en novembre 2002, contre-G8 d’Évian en juin 2003, Larzac 2003, Forum social européen de Saint-Denis en novembre 2003…). Le PS tient visiblement à devenir également persona non grata dans les mobilisations lycéennes. Nous lui souhaitons bon courage pour la suite. 6°) L’arbre ne doit pas cacher la forêt Pour finir, la médiatisation du procès de Samuel Morville ne doit pas avoir pour effet d’occulter les autres procès de lycéen(ne)s. Il est crucial que chacun(e) bénéficie de la même mobilisation de solidarité, et nous rappelons pour cela les dates des prochains procès : – Le 31/05 à 9h00 pour Salah, Adrien, Antoine et Aurélien, devant le TGI de Paris ; – Le 01/06 heure a confirmer, pour Jean-François, devant le TGI de Pontoise ; – Le 16/06 à 9h00 pour Isham, devant le TGI de Paris. Par ailleurs nous rappelons que le « Collectif de soutien aux victimes de la répression du mouvement lycéen » organise une souscription dans laquelle Alternative libertaire a décidé de fondre le produit de sa souscription pour Samuel. De nombreux militants « non-encartés » sont inculpés et il serait anormal que ceux-ci subissent plus la répression que les militants appartenant à des organisations politiques. Nous remercions donc touts les personnes et organisations ayant participé à cette souscription, et appelons à envoyer vos dons de soutien à l’ordre de « CDPE Paris – Souscription Solidarité Lycéens », à l’adresse suivante : FCPE Paris, 14 rue d’Astorg, 75008 Paris. Alternative libertaire, le 27 mai 2005 (1) Agnès Herzog, interview à Nouvelobs.com, 25.05.05 |
|  | | buenaventura Langue pendue

Nombre de messages: 2488 Date d'inscription: 17/02/2005
 | Sujet: ... Sam 4 Juin - 18:00 | |
| COMMUNIQUÉ DE PRESSE 5 mois avec sursis ! Samuel fait appel Notre camarade Samuel Morville a été condamné mercredi à cinq mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Paris. Il a également été condamné à verser 500 euros de dommages et intérêts au commissaire Grubis. Le tribunal est donc allé bien au-delà des réquisitions, puisque le 25 mai le procureur demandait 500 euros d’amende mais aucune peine de prison. Le procès Morville est donc appelé à devenir un « procès de référence » en matière de criminalisation du mouvement lycéen. Premier procès médiatisé, suivi par plusieurs autres, le verdict du 1er juin donne le la pour la suite. Comme nous l’avions annoncé dans notre déclaration publique du 27 mai, Samuel a aussitôt fait appel. Effectivement, lors du procès du 25 mai, le tribunal avait refusé d’entendre les témoins de la défense, au mépris du Code de procédure pénale, et violant ainsi l'article 6 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales (CEDH). En faisant appel, notre camarade refuse donc également de laisser se créer un précédent qui serait préjudiciable à l’ensemble des personnes mises en examen pour "outrage", "rébellion" ou "violences" contre des policiers. La Justice estimant elle-même son verdict inique, a voulu éviter tout rassemblement. Un important dispositif policier avait donc été déployé le matin aux abords et dans l'enceinte du palais de Justice. Seules les personnes munies de convocations judiciaires ont pu accéder au tribunal de grande instance, dont toutes les entrées étaient filtrées par des cordons de CRS. L’heure annoncée pour le verdict a elle-même été modifiée deux fois, pour désorganiser les soutiens de Samuel, qui n’ont donc pu convoquer de rassemblement de solidarité. Alternative libertaire, 1er juin 2005 |
|  | | buenaventura Langue pendue

Nombre de messages: 2488 Date d'inscription: 17/02/2005
 | Sujet: . Sam 20 Aoû - 10:25 | |
| Protégeons la liberté de la presse. Soutenons Brahim Filali Nous, organisations politiques, syndicales, associatives, de défense des droits de l’homme, nous inquiétons fortement de la situation du journal Ici et Maintenant, et de son directeur Brahim Fillali. Ici et Maintenant est le seul journal indépendant de la région de Ouarzazate (Maroc). C’est un journal engagé dans la défense des droits humains. Sa liberté de ton dérange : outre la dénonciation de la corruption qui gangrène les autorités locales, dans les pages d’Ici et maintenant Brahim Fillali a clairement soutenu les mineurs d’Imini, en grève contre leur direction, dont le caractère mafieux a depuis été démontré. La direction de la mine avait, en avril, engagé des hommes de main pour briser la grève des mineurs. La manœuvre ayant échoué, il est probable que la mafia ou les autorités locales mises en cause cherchent à se venger. Première intimidation : le 3 juin Brahim Filali s’est vu enjoindre oralement par la gendarmerie de Msemrir, de se rendre à Ouarzazate à la brigade judiciaire, où il devait répondre d’une accusation selon laquelle il détiendrait des « dossiers touchant aux institutions » ainsi qu’à « l’intégrité territoriale du Maroc ». Cette accusation faisait suite à l’envoi d’une lettre au ministère par un agent communal, visiblement échaudé par l’existence d’une presse libre et non inféodée au pouvoir local. Brahim a refusé de répondre à cette convocation orale et sans motif sérieux. Deuxième intimidation, beaucoup plus grave, le 23 juin : les locaux de Ici et Maintenant ont été incendiés, et à ce jour la gendarmerie de Msemrir refuse toujours d’enregistrer la plainte de son directeur. Le responsable de la gendarmerie de Msemrir a affirmé à Brahim Filali qu’il lui fallait désigner au moins une personne suspecte pour qu’elle soit arrêtée, et qu’ainsi débute l’enquête. Brahim Fillali lui a répondu que cette démarche était absurde et étrangère à toute procédure classique d’enquête. Nous nous inquiétons fortement de cette attitude de la gendarmerie locale, qui semble donner le feu vert aux règlements de compte mafieux. Nous sommes persuadés que, de même que Ici et Maintenant a soutenu les travailleurs d’Imini, les travailleurs d’Imini n’abandonneront pas Brahim Filali à son sort. Nous interpellons les autorités marocaines pour qu’elles fassent cesser ces très graves attaques contre la liberté de la presse, qui est un élément fondamental du respect des droits humains. Nous entendons rester vigilant quant à l’intégrité physique du directeur d’Ici et maintenant, car la liberté de la presse est indissociable de la sécurité physique des journalistes, et il est de la responsabilité des autorités marocaine de la garantir. Premiers signataires : France Organisations politiques : Alternative libertaire, Les Alternatifs, Coordination des groupes anarchistes (CGA), Fédération anarchiste (FA), Ligue communiste révolutionnaire (LCR), réseau No Pasaran, Parti communiste français (PCF), les Verts, Emancipation (tendance intersyndicale), association des Tunisiens en France, générations Tinghir-France, réseau anarchiste libertaire (RAL) Organisations syndicales: SUD-PTT, SUD-Rail, SUD-Etudiant, SUD-Aérien, SUD-Santé-Sociaux, Syndicat national des journalistes (SNJ), Syndicat national des journalistes-CGT (SNJ-CGT), CNT. Espagne Confederacion General del Trabajo MAROC Attac Casablanca, pateras de la Vida SUISSE POP & Gauche en mouvement Signatures de soutien supplémentaires à envoyer à contacts@alternativelibertaire.orgD’autres infos : Un article sur le site Web de l’hebdomadaire marocain « Le Journal » http://www.lejournal-hebdo.com/artest.php3?id_article=4531Un autre article, publié sur le site jeunesdumaroc.com : www.jeunesdumaroc.com/article794.htmlL’action de Reporters sans frontières : http://www.rsf.org/article.php3?id_article=14585L'incendie du journal "Ici et Maintenant" est vraisemblablement lié à la lutte des mineurs d'Imini. Lire les articles d'"Alternative libertaire" de mai et juin: Maroc: les mineurs au fond du gouffre (mai 2005) Mineur marocains, le combat continue (juin 2005) -- Alternative libertaire BP 295 75921 PARIS Cedex 19 www.alternativelibertaire.org |
|  | | buenaventura Langue pendue

Nombre de messages: 2488 Date d'inscription: 17/02/2005
 | Sujet: . Mer 31 Aoû - 14:41 | |
| Au moins 17 personnes, dont 14 enfants, ont péri dans la nuit du 25 au 26 août dans l'incendie d'un immeuble vétuste à Paris. La société gérant les logements, France Europe Habitat, avait pris pour prétexte une impossibilité de reloger les habitants pour ne pas effectuer les travaux de rénovation nécessaires. Force est de constater que ni le scandale Gaymard, ni l'incendie d'avril dernier à Paris (24 morts), ni la dernière flambée des loyers n'ont influé sur les politiques menées en matière de logement : le gouvernement, les mairies et les sociétés privés se contentent de se renvoyer les responsabilités. En 2004, l'INSEE estimait a plus de 1,8 millions le nombre de logements vacants en France, pour 2 millions de personnes mal-logées. Le calcul serait simple, s'il n'était pas parasité par la spéculation et les discriminations. Alternative libertaire affirme sa solidarité avec les familles des victimes et poursuivra la lutte pour l'application de la loi de réquisition des logements vides et le droit à un logement décent pour tous. Alternative libertaire Paris-Sud 26 août 2005 -- Alternative libertaire BP 295 75921 Paris Cedex 19 Tél. 08-70-23-19-36 |
|  | | buenaventura Langue pendue

Nombre de messages: 2488 Date d'inscription: 17/02/2005
 | Sujet: ... Dim 6 Nov - 20:30 | |
| UNE SEMAINE DE REVOLTE CONTRE L'INJUSTICE SOCIALE En une semaine, les émeutes initiées à Clichy-sous-Bois par la mort de Ziad et Banou se sont propagées à d’autres villes de banlieue parisienne puis finalement à tout l’hexagone. C’est le résultat inévitable d'au moins cinq années de sarko-show, huit années de durcissement sécuritaire et plus de trente années de dégradation sociale. Ziad et Banou sont morts électrocutés dans un transformateur EDF, un troisième mineur est dans un état grave. Ils se croyaient poursuivis par la police. Saura-t-on un jour s’ils l’étaient effectivement, et si les policiers sont coupables de non-assistance à personnes à danger ? Quelles que soient les circonstances exactes de la mort de ces deux adolescents, elle aura été l’étincelle. La jeunesse des banlieues est saturée de rancœur contre un État qui, depuis des années, ne lui apparaît plus que dans son essence policière, judiciaire, et de plus en plus pénitentiaire. Dans les quartiers populaires, les habitant(e)s vivent constamment dans la peur, pour eux ou leurs enfants, des contrôles d'identité humiliants, au faciès, des arrestations arbitraires, des passages à tabac impunis, et des inculpations pour « outrage et rébellion » frauduleuses afin de satisfaire à la « politique du chiffre ». Les rapports officiels récents eux-mêmes insistent sur cet accroissement du non-respect de la loi par ses principaux dépositaires. Et que dire des provocations du ministre de l’Intérieur, mais surtout du mépris d’une politique qui, considérant les cités comme des territoires à reconquérir, s’apparente de plus en plus à une pratique coloniale et militaire du « maintien de l’ordre » ? Alors oui, on regrette que cette violence - répondant à celle illégitime du pouvoir - s'exprime le plus souvent et paradoxalement contre celles et ceux qui, dans les quartiers de relégation, subissent déjà la violence étatique et patronale. Brûler des voitures, des écoles ou des bus nuit à la légitimité de cette révolte spontanée dont le sens est pourtant confusément compris par la population. Et en même temps il nous faut rappeler la réponse de l'État lorsque ces jeunes et leurs familles choisissent d'autres voies, comme celles des plaintes contre la police qui ne conduisent qu’exceptionnellement à des condamnations (rappelons-nous la démarche de l’association Bouge qui bouge à Dammarie-les-Lys (1)) ou comme celles, basées sur la démarche collective solidaire, de la marche des beurs des années 1980 cassée volontairement par le pouvoir socialiste de l'époque avec la récupération par SOS Racisme. La révolte contre l'injustice, le sens d'une certaine solidarité de masse, et les éléments de réflexion politique d'une majorité de jeunes sont des valeurs que nous défendons. En cela nous sommes dans une compréhension solidaire de l'état de nécessité et des motivations de l’action directe qui animent actuellement les quartiers populaires. Cette semaine d’émeutes exprime le désespoir de la frange la plus marginalisée d'une génération en manque de perspectives. Elle est pourtant à mettre en lien avec la stratégie de la tension du gouvernement et l’actuelle répression des mouvements sociaux (transports, Poste, mouvement des lycéen-nes, faucheurs d’OGM …). Ces luttes témoignent de la même insécurité sociale. Nous n’irons pas réclamer un retour à la « police de proximité » ou la construction de gymnases pour que la jeunesse se défoule en silence. Croit-on sérieusement résoudre ainsi la détresse sociale due à la violence politique et sociale du pouvoir ? Nous n’irons pas même réclamer la démission du ministre de l’Intérieur, évoquée par une partie de la gauche. Cette question est subalterne, misérablement politicienne, et scandaleuse quand on se souvient que la gauche plurielle a elle-même institué les politiques sécuritaires et ne dévie pas encore aujourd'hui du modèle libéral-sécuritaire dominant (2). Sans redistribution du travail et des richesses, et si la régression sociale, les inégalités, le racisme et l’exclusion continuent de perdurer, de tels accès de rage sont appelés à se reproduire. Aucune « prévention », aucune récupération religieuse, aucune répression n’y pourra rien. Seules la justice et l’égalité économique et sociale constituent une réponse. Secrétariat fédéral d’Alternative libertaire, 5 novembre 2005 (1) Alternative libertaire n°110, septembre 2005 : « Dammarie-les-Lys, Cité en deuil, cité en résistance » (texte intégral sur http://alternativelibertaire.org/index.php?dir=journal/al110&page=110_09.htm&n=1) (2) Séance du 16 juillet 2002 à l’Assemblée nationale, adresse du député Julien Dray au ministre de l’Intérieur, qui présente alors un arsenal de lois répressives : « La société […] ne peut trouver d’autre solution que la répression […]. Pour le bien-être de notre pays, je ne peux que souhaiter votre succès. [...] Votre texte présente une certaine continuité avec le plan stratégique préparé par le précédent gouvernement. » -- Alternative libertaire BP 295 75921 Paris Cedex 19 Tél. 08-70-23-19-36 _________________ concéder, c'est se rendre .
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|  | | buenaventura Langue pendue

Nombre de messages: 2488 Date d'inscription: 17/02/2005
 | Sujet: .. Jeu 17 Nov - 10:52 | |
| L’armée marocaine a fait couler le sang à Ceuta et Melilla pour défendre la frontière de l’Europe de Schengen ! Cette Europe qui semble découvrir le sort de ces Africain(e)s racketté(e)s, tabassé(é)s, violé(e)s, torturé(é)s, abandonné(e)s dans le désert ou noyés dans le silence de la mer. Ces morts sont ceux de l’Europe Forteresse. Leur crime ? L’envie légitime d’aller vivre ailleurs. L’espoir d’une vie meilleure pour leurs enfants, leur village. L’espoir des miettes de l’arrogante richesse européenne. Le mirage de notre société « démocratique » si inégalitaire. En France, de nombreuses entreprises exploitent continuellement les travailleurs clandestins. Dans le même temps, les tribuns en font des bouc-émissaires, les jetant hors de leur logement, pourchassant des mineur(e)s dans les écoles pour les expulser , raflant nos voisin(e)s dans nos quartiers pour remplir des charters. Cette politique politicienne nous mène droit à la barbarie. Ces événements tragiques aux frontières de Ceuta et Melilla montrent clairement ce que signifie la fermeture et la militarisation des frontières d’une Europe devenue forteresse grâce au Traité de Schengen. La Commission européenne est prête à offrir 40 millions d’euros au Maroc pour le contrôle de la frontière; Sarkozy visite les camps du dictateur Kadhafi, à nouveau fréquentable. Assez d’hypocrisie ! Cessons de collaborer à ce système inique ! Si vraiment nous voulons éviter ces morts, alors il faut détruire les frontières. Abrogeons le Traité de Schengen et les lois sur le séjour des immigrés, sinon il ne restera que la mort, la souffrance, la répression, la violation des droits humains de millions de personnes par les États membre de l’Union Européenne. L’Afrique est un continent qui porte en lui presque deux siècles d’exploitation coloniale : le Portugal, la Belgique, La Hollande, l’Allemagne et en tête du groupe la Grande Bretagne et la France ont pillé et massacré les peuples d’Afrique. Le continent est aujourd’hui dominé et écrasé part les États de l’Union Européenne, la Chine et les Etats-Unis qui laissent les immenses richesses naturelles du continent africain aux mains des multinationales, soudoient les gouvernements, maintiennent les dictatures, entretiennent des guerres fratricides. Comment nier aux peuples africains le droit de venir en Occident? Comment empêcher tout un continent de défendre son droit de vivre ? Pour Alternative libertaire, la seule solution aux drames quotidiens qui entourent les migrations, repose sur deux exigences indissociables : - la redistribution des richesses Nord-Sud, qui passe par la remise en cause des règles mondiales des échanges commerciaux et l’annulation de la dette ; - la liberté de circulation des travailleur(se)s. -- Alternative libertaire BP 295 75921 Paris Cedex 19 Tél. 08-70-23-19-36 _________________ concéder, c'est se rendre .
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|  | | buenaventura Langue pendue

Nombre de messages: 2488 Date d'inscription: 17/02/2005
 | Sujet: .. Lun 28 Nov - 12:01 | |
| Alternative libertaire dénonce vivement la décision prise par le gouvernement français d’appliquer la loi du 3 avril 1955, sur l’état d’urgence, pour faire « régner l’ordre » dans les quartiers populaires. Le texte en question prévoit, sur simple décision administrative : couvre feux, perquisitions de jour et de nuit, tribunaux militaires, interdiction de rassemblement, fermeture des cinémas, des théâtres, des cafés, des lieux de réunion, mais aussi contrôle de la presse écrite et radiophonique. L’état d’urgence durerait 12 jours, c’est-à-dire jusqu’au 20 novembre 2005, et pourra être reconduit. Cette loi avait été appliquée en Algérie entre 1955 et 1962, et en 1984-1985 en Nouvelle-Calédonie, pour mater la rébellion indépendantiste. Avec l’état d’urgence, tout est dit de la façon dont l’État français conçoit la réponse à apporter à la détresse sociale, au chômage, aux discriminations, à l’humiliation dont sont victimes les quartiers populaires. C’est désormais ouvertement la gestion coloniale des « cités » qui est à l’ordre du jour. L’explosion des violences, sur tout l’Hexagone, a révélé, s’il en était besoin, l’oppression insupportable dont sont responsables trente ans de régression sociale et de huit années de durcissement sécuritaire (1). Déjà l’État français a fait l’aveu de son incapacité à maîtriser la situation, en annonçant le rappel de réservistes de la police et de la gendarmerie. Il pourra bien, demain, faire appel à l’armée, comme le réclame l’extrême droite, et se lancer dans une escalade de la répression : il ne viendra pas à bout d’une révolte dont les causes sont si profondes, et qui ne demandera qu’une nouvelle étincelle pour repartir. La population des quartiers concernés par les violences a jusqu’ici fait preuve d’un remarquable sang-froid et d’une grande dignité, en refusant de traiter les émeutiers comme des « racailles », comme le voudrait l’État. Nous pensons être en phase, aussi bien avec ces populations, qu’avec les émeutiers, en réclamant plus que jamais : – le retrait de l’état d’urgence ; – l’abrogation des lois liberticides Chevènement-Sarkozy ; – la justice sociale : le droit à l’emploi pour tous et toutes et le maintien de services publics égalitaires ; – toute la vérité sur les circonstances de la mort de Ziad Benna et Bouna Traoré. Secrétariat fédéral d’Alternative libertaire, le 8 novembre 2005 (1) Cf communiqué d’AL du 6 novembre : « Une semaine de révolte contre l’injustice sociale » -- Alternative libertaire BP 295 75921 Paris Cedex 19 Tél. 08-70-23-19-36 _________________ concéder, c'est se rendre .
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|  | | kamchatk Invité
 | Sujet: .... Sam 4 Nov - 9:15 | |
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|  | | kamchatk Invité
 | Sujet: ... Sam 11 Nov - 12:59 | |
| Bonjour, Le numéro 155 (octobre 2006) du mensuel d'alternative libertaire est mis en ligne sur notre site: [url=javascript:ol('http://www.alternativelibertaire.org/rubrique.php3?id_rubrique=76');]http://www.alternativelibertaire.org/rubrique.php3?id_rubrique=76[/url] Vous y trouverez également notre agenda militant mis à jour quotidiennement. [url=javascript:ol('http://www.alternativelibertaire.org/rubrique.php3?id_rubrique=10');]http://www.alternativelibertaire.org/rubrique.php3?id_rubrique=10[/url] Salutations rouges et noires. L'équipe web |
|  | | buenaventura Langue pendue

Nombre de messages: 2488 Date d'inscription: 17/02/2005
 | Sujet: ... Ven 5 Jan - 12:58 | |
| Ces dernières semaines les luttes des sans-logis et des mal-logés, avec notamment les campements des « Enfants de Don Quichotte » Canal Saint-Martin à Paris ainsi que dans plusieurs villes du pays et l’occupation d’un immeuble rue de la Banque près de la bourse de Paris, sont venues rappeler l’actualité de la revendication du droit au logement pour toutes et tous. Après des années de dégradation des conditions d’accès au logement des classes populaires et de répression contre les luttes des sans-logis et à quelques mois des échéances électorales, Jacques Chirac fait mine de se réveiller et demande au gouvernement de mettre en œuvre le droit au logement opposable. La promesse de Villepin d’un droit au logement opposable mis en place entre 2008 et 2012, si elle est un jour appliquée, est largement insuffisante et tient pour l’instant de la poudre aux yeux pour désamorcer le conflit en cours. Que vaut l’annonce d’une telle mesure alors que dans le même temps la politique antisociale s’intensifie et jette des milliers de sans-emploi, de travailleurs pauvres, de familles des classes populaires dans la précarité et dans la rue ? Le gouvernement n’est sensible qu’à un seul langage : l’action directe et le rapport de force. Pour obtenir satisfaction les sans-logis, les mal-logés et leurs soutiens doivent continuer dans cette voie. Alternative libertaire apporte son soutien aux actions et aux luttes en cours pour le droit logement et réclame : La réquisition immédiate des immeubles et logements vacants La baisse des loyers L’arrêt des expulsions sans relogement Alternative libertaire le 4 janvier 2007 -- Alternative libertaire BP 295 75921 Paris Cedex 19 Tél. 08-70-23-19-36 _________________ concéder, c'est se rendre .
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|  | | kamchatka Langue pendue

Nombre de messages: 530 Date d'inscription: 17/12/2006
 | Sujet: ... Lun 8 Jan - 10:08 | |
| Le numéro de janvier 2007 d'Alternative libertaire est disponible dans toutes les Maisons de la presse et, en Ile-de-France, dans les point Relay des gares SNCF et RATP. Au sommaire dans ce numéro: pompiers, comités antilibéraux, Poste, SNCF, sans-papiers, représentativité syndicale, sexisme, interview d’Alain Bihr, Oaxaca, Vénézuéla, lectures... Dès à présent, sur www.alternativelibertaire.org, vous pouvez en lire un article sur l’échec de la candidature antilibérale unitaire en 2007 : « Vae Victis ! » ou comment, la bataille contre le Traité constitutionnel européen a été gâchée par la volonté de transformer une campagne politique en aventure électoraliste. [url=javascript:ol('http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?article683');]http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?article683[/url] |
|  | | kamchatka Langue pendue

Nombre de messages: 530 Date d'inscription: 17/12/2006
 | Sujet: .. Dim 4 Fév - 9:16 | |
| Le numéro de février du mensuel "Alternative libertaire" est en kiosque.
Quant au numéro de janvier, vous pouvez le consulter en ligne en suivant le lien ci dessous:[url=javascript:ol('http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?rubrique91');]http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?rubrique91[/url] Vous pouvez également vous abonner (11 numéros par an) en envoyant un chèque de 25 euros (18,30 euros pour les chômeurs-euses, étudiant-e-s et précaires.) à Alternative libertaire, BP 295, 75921 Parix Cedex 19 (les chèques sont à l'ordre d' Alternative libertaire ) Mais le site d'Alternative libertaire c'est aussi:- Un agenda militant régulièrement mis à jour (plusieurs fois par semaine en fonction de l'actualité) [url=javascript:ol('http://www.alternativelibertaire.org/?rubrique10');]http://www.alternativelibertaire.org/?rubrique10[/url] - La consultation des anciens numéros du mensuel [url=javascript:ol('http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?rubrique4');]http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?rubrique4[/url] - Des liens vers les sites des groupes et associations qui font vivre les mouvements sociaux [url=javascript:ol('http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?rubrique15');]http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?rubrique15[/url] - La présentation de notre catalogue (Vidéo, publications, brochures, tee-shirt, autocollants et affichent) [url=javascript:ol('http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?rubrique25');]http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?rubrique25[/url] - Tout les renseignements que vous souhaitez avoir sur notre organisation, ses buts et le sens de notre action [url=javascript:ol('http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?rubrique6');]http://www.alternativelibertaire.org/spip.php?rubrique6[/url] |
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