LES PAYS DE COCAGNE

les pays de dedans toi
 
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 DES LIVRES DES LIVRES DES LIVRES

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Piero
Bavard
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MessageSujet: DES LIVRES DES LIVRES DES LIVRES   Lun 25 Avr - 18:28

Parce que tout les écris ne doivent pas rester à pourrir au fond d'une bibliothèque, je vous propose une petite sélection de quelques ouvrages qui me sont chères et que je trouve intéressants !
Si vous avez envie de lire l’un ou l’autre, je me ferai un plaisir de vous les prêter, envoyez moi juste un message privé et on pourra toujours s’arranger.

1. Louise Michel, La Commune Histoire et Souvenirs, La Découverte/poche, 1999
(L’aventure de la Commune de Paris vu de l’intérieur)

2. Pierre Miquel, Les @narchistes, Albin Michel, 2003
(Petit survol du mouvement anar d’hier à aujourd’hui)

3. Raoul Vaneigem, avertissement aux écoliers et lycéens, Mille et une Nuits, 1995
(Réflexions sur les machines à bons élèves…)

4. Pierre Kropotkine, La morale anarchiste, Mille et une Nuit, 2004
(Démonstration « scientifique » de la légitimité des pensées anar)

5. Jean-Victor Verlinde, L’ordre mon cul ! La liberté m’habite, L’Esprit Frappeur, 2000

6. Paul Lafargue, Le droit à la paresse, Editions Allia, 2004

7. Daniel Guérin, Ni dieu ni maître, anthologie de l’anarchisme Tomes I et II, La Découverte/ Poche, 1999
(Recueil des textes de tous les principaux auteurs anar, avec quelques explications et commentaires)

8. Michel Ragon, La voie libertaire, Plon, 1991
(Autobiographie d’un militant libertaire français)

Voila, c’est tout pour l’instant…
Pour démonter ce bordel: Solidarité Spontanéité!!! viking

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buenaventura
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MessageSujet: ...   Sam 14 Mai - 12:42

«LOI SUR LA SÉCURITÉ QUOTIDIENNE du 15 novembre 2001, loi sur la sécurité
intérieure du 18 mars 2003, loi dite « Perben II » portant adaptation
de la justice aux évolutions de la criminalité du 9 mars 2004, l’embellie
véhiculée par la loi sur la présomption d’innocence du 15 juin
2000 aura été de courte durée. Le droit à la sécurité devient un droit fondamental
qui prend le pas sur la liberté et sous-tend une société de
contrôle. Il s’agit là d’une véritable mutation qui nous concerne tous. »
Extrait de la préface de Jean-Jacques Gandini
Ce livre est issu d’une démarche militante
collective, l’implication de ses auteurs dans les
luttes sociales, leur a permis de mener une
reflexion critique sur le phénomène sécuritaire.
Comment les gestionnaires du pouvoir, quelle
que soit leur couleur politique, ont peu à peu créé
le cadre idéologique, administratif et judiciaire
leur permettant de réaffirmer, à chaque échéance
électorale, leurs soi-disant préoccupations
« sociales » tout en préparant et en légitimant les
offensives du système capitaliste…
Comment ils testent sur des populations
« marginales », toujours plus isolées et
précarisées, les outils policiers et judiciaires qui,
demain, pourront être utilisés contre bien
d'autres…
Pourquoi il est à la fois nécessaire et urgent,
en tirant les leçons des luttes passées contre les
mesures sécuritaires, de fédérer tous les axes
possibles de résistances…
À toutes ces questions, des militant-es
anarchistes proposent des éléments d’analyse et
de réponse, pour refuser le monde qu'ils nous
préparent, pour un autre futur…!
Sortie le 16 mai 2005
L’ESPRIT FRAPPEUR
Ordre sécuritaire et inégalités sociales
Présentation et analyses des lois sécuritaires
Coordination des groupes anarchistes
L’Esprit frappeur ~ 9, passage Dagorno ~ 75020 Paris. N° vert 0 800 777 918. www.espritfrappeur.com
Format : 105 x 170 mm
128 p. – ISBN : 2-84405-219-3
5 euros
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buenaventura
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MessageSujet: .   Mar 9 Aoû - 18:49

"prendre le bon dieu de vitesse"
titre un peu caque, mais le bouquin, /arcades-gallimard) terrible !!
texte paru en 83, jamais sorti ..

Hanna Krall interroge Marek Edelman, seul survivant des cinq commandant de l'insurrection du gheto de varsovie ...
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buenaventura
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MessageSujet: .   Sam 27 Aoû - 23:57

Lux Éditeur et la librairie L'Écume des jours vous invitent au
lancement
du tout dernier livre de Normand Baillargeon, Éducation et liberté.

Mercredi, 31 août 2005
De 19h à 21h
À la librarie L'Écume des jours
125, rue Saint-Viateur Ouest, Montréal
Tél. (514) 278-4523

La présentation se fera sous la forme d'un entretien de Francis Dupuis
Déri, auteur, politologue et enseignant, avec l'auteur. Le tout sera
suivi d'une période de discussion autour d'un petit verre et d'une
petite bouchée.

==============================
Quelques mots sur l'ouvrage...
==============================

Éducation et liberté
Anthologie ˜ Tome I (1793-1918)
Normand Baillargeon

Collection Instinct de liberté

La problématique de l'éducation a, de manière remarquablement
constante,
occupé une place prépondérante dans les réflexions et les pratiques du
mouvement anarchiste. Mais sitôt que l'on sort des milieux militants,
ce
vaste et riche héritage demeure en général très méconnu, quand ce n'est
pas complètement ignoré. Une des ambitions de la présente anthologie,
qui réunit des textes importants de la tradition anarchiste en
éducation
et dont certains étaient devenus difficilement accessibles, est
d'inviter à découvrir cette tradition de pensée sur l'éducation, trop
injustement oubliée.

L'ouvrage comporte deux parties: «visions anarchistes de l'éducation»
et
«expériences anarchistes en éducation». Plus qu'une simple critique du
système d'éducation de l'époque et de propositions de ce vers quoi le
modèle éducatif devrait tendre, nous trouvons ici des expériences
tangibles d'éducation libertaire, qui ne peuvent qu'alimenter le débat
actuel et inspirer de nouvelles façons de faire.

«Si l'on éveille chez les hommes l'idée de la liberté, les hommes
libres
ne cesseront de se libérer eux-mêmes; si, au contraire, on les rend
simplement instruits ou cultivés, ils s'adapteront toujours aux
circonstances de la manière la plus cultivée et la plus raffinée et ils
dégénéreront en valets serviles. Que sont, pour la plupart, nos sujets
pleins d'esprit cultivées? Des maîtres d'esclaves ricaneurs et
eux-mêmes
-- des esclaves.»
˜ Max Stirner

«L'éducateur a l'obligation de ne pas perdre de vue, un seul instant,
que c'est lui qui se doit à l'enfant, et non l'enfant à lui; qu'il est
fait pour l'enfant et non l'enfant pour lui ; qu'il ne doit marchander
ni son temps ni sa peine; qu'il doit être moins soucieux de ses
convennances personnelles, de sa tranquilité, de sa satisfaction, de
ses
intérêts propres que ceux de l'enfant que, si faible, si chétif, si
désarmé que soit l'enfant, celui-ci doit être, à ses yeux, un adulte en
croissance, une personnalité en formation dont il a la charge.»
˜ Sébastien Faure

Normand Baillargeon enseigne les fondements de l'éducation et la
philosophie à l'UQAM.

date de parution: 24 août 2005
400 pages
24,95 dollars canadiens
ISBN 2-895960-21-6


Pour information:
Lux Éditeur
(514) 521-5499
www.luxediteur.com
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MessageSujet: .   Sam 3 Sep - 11:20

Putain d'usine suivi de *Apres la catastrophe* et de *Plan Social*
Jean Pierre Levaray

""Tous les jours pareils. J'arrive au boulot et ca me tombe dessus,
comme
une vague de desespoir, comme un suicide, comme une petite mort, comme
la
brulure de la balle sur la tempe. Un travail trop connu, une salle de
controle ecrasee sous les neons - et des collegues que, certains jours,
on
n'a pas envie de retrouver. On fait avec, mais on ne s'habitue pas. On
en
arrive meme à souhaiter que la boite ferme. Oui, qu'elle delocalise,
qu'elle restructure, qu'elle augmente sa productivite, qu'elle baisse
ses
couts fixes.
Arreter, quoi. Qu'il n'y ait plus ce travail, qu'on soit libres.
Libres,
mais avec d'autres soucis.
Personne ne parle de ce malaise qui touche les ouvriers qui ont depasse
la
quarantaine et qui ne sont plus motives par un travail trop longtemps
subi. Qu'il a fallu garder parce qu'il y avait la crise, le chomage.
Une
garantie pour pouvoir continuer de consommer a defaut de vivre.

On a remplace l'equipe d'apres-midi, bienheureuse de quitter l'atelier.
C'est notre tour, maintenant, pour huit heures. On est installes, dans
le
refectoire, autour des tasses de cafe. Les cuilleres tournent
mollement,
on a tous le meme etat d'esprit et aussi, deja, la fatigue devant cette
nuit qui va etre longue.""


Ouvrier dans l'agglomeration rouennaise, Jean Pierre Levaray ne fait
pas
secret de son travail d'auteur cherchant a s'evader du monde qu'il
decrit: celui de l'exploitation quotidienne du travail poste dans une
usine de produits chimiques. Cette realite qui forge la lutte des
classes
et la reproduit sans cesse.

Ce livre de poche constitue une reedition des ecrits d'usine de
l'auteur
(*Putain d'usine*, L'Insomniaque, 2002), revue et augmentee de la
chronique *Apres la catastrophe* (L'Insomniaque, 2002) et de l'epilogue
industriel *Plan social* (inedit).

Collection "Elements"
ISBN 2 7489 0052 9
224 pages
11 x 18 cm
8 euros

En librairie le 15 septembre 2005
http://www.agone.org/putaindusine
d'email

+++++++++++++++
Editions Agone
BP 70072
F-13192 Marseille cedex 20
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MessageSujet: .   Jeu 8 Sep - 11:21

Nouvelle brochure des Editions du Monde Libertaire - Paris
Antireligion : regards sur l'obscurantisme religieux et la necessité de
le
combattre
collection PROPOS MÉCRÉANTS
ouvrage collectif

Editions du Monde
Libertaire - 4 Euros
ISSN 1159-3482
ISBN 2-903013-95-0

///
En latin, en sanskrit, en arabe ou en hébreu,
la Religion opprime !

Un siècle après la loi de séparation des Eglises et de l'Etat, de
nombreuses publications reviennent sur cette « spécificité » qui fit
qu'enfin la France ne soit plus qualifiée par le Vatican de «fille
aînée
de l'Eglise». Cette idée de laïcité issue de la Révolution française,
et
devenue loi en 1905, est maintenant attaquée par les cléricaux
d'origines
diverses. Bien sûr, la séparation n'a pas empêché le cléricalisme. Les
religieux tentent toujours d'influer sur la vie privée, en particulier
à
travers les lois relatives à l'euthanasie, le Pacs, le divorce,
l'avortement, la bioéthique. en y imprimant leur doctrine et leur
chapelet
d' interdits alimentaires, sexuels, etc.

Si la religion catholique, en France, voit son nombre de pratiquants
diminuer régulièrement depuis une trentaine d'années et recrute de
moins
en moins de prêtres, elle conserve une grande influence dans les
décisions
prises au niveau de l'Etat. Et d'autres religions, telles l'Islam, sont
prêtes, avec le blanc-seing de l'Etat, à jouer elles aussi un rôle
prépondérant dans la gestion des affaires publiques.

L'Etat adapte aujourd'hui ses relations historiques avec les religions
car
elles sont un excellent moyen de canaliser les populations. Ainsi,
elles
justifient la résignation au quotidien et briment les révoltes
potentielles contre l'ordre établi, au nom du paradis futur.
Antireligieux, athées ou agnostiques, les anarchistes perçoivent
généralement le combat pour la laïcité comme insuffisant, car les
religions y sont cantonnées à un périmètre sans être réellement
combattues. De plus, les laïques associent souvent la République et la
Nation, à cette « valeur universelle », qui dépasserait celle des
églises.
Rappelons que les anarchistes ne défendent ni la République bourgeoise,
ni
le nationalisme, cause de tant de guerres entre les peuples...

Les textes rassemblés dans cette brochure se veulent des regards
complémentaires sur l'offensive religieuse d'hier et d'aujourd'hui, et
apportent des pistes de réflexion et d'action sur le nécessaire combat
à
mener pour la liberté individuelle. Ainsi, Jean-Michel Sahut montre les
pièges tendus aujourd'hui aux laïques . Pour sa part, Marc Prévôtel
rappelle comment des Chrétiens ont investi le mouvement social et
syndical, pour le détourner de ses objectifs de lutte contre le système
d'oppression capitaliste et étatique. Enfin, Jocelyn Bézecourt montre
que
les limites imposées aux religions par la laïcité permettent de lutter
contre l' obscurantisme, en particulier en revendiquant le droit au
blasphème.
La laïcité, aujourd'hui, à l'instar de toute revendication pour plus
de
liberté, ne peut se contenter d'une loi. Il est nécessaire de lutter
contre les superstitions en tout genre. Nous sommes des mécréants et
nous
le revendiquons! Aujourd'hui les communautarismes progressent. Ils sont
attisés d'un côté par des religieux se nourrissant de la misère sociale
en
manque de perspective émancipatrice, et de l'autre, par un Etat
régulateur
des rapports sociaux au profit des classes dominantes. Une arme
appropriée
pour les combattre est la laïcité. Mais c'est surtout par un rapport de
forces continuel dans la société entre ceux qui luttent contre
l'obscurantisme et ceux qui veulent dicter leur ordre moral que nous
irons
vers plus de liberté individuelle et collective. Cette modeste brochure
a
la prétention d'y participer.

pour toute commande:
Editions du Monde Libertaire
145 rue Amelot, 75011 Paris
www.federation-anarchiste.org/editions
editions (a) federation-anarchiste.org
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buenaventura
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MessageSujet: .   Lun 19 Sep - 15:28

"Histoire politique des marionettes en Europe et de leurs héros
populaires", essai de Bernard Foray-Roux

Avis aux camarades lecteurs/lectrices,
Voici donc la deuxième brochure de notre toute jeune association. Après
celle sur les prisons, c’est à un tout autre sujet que nous passons.
Autre
sujet mais toujours en rapport avec la lutte des classes. Après avoir
abordé une réalité ô combien écrasante de la classe prolétaire (les
prisons), nous nous penchons sur un sujet plus culturel (les
marionnettes). Sujet qui ne manquera pas d’étonner nos camarades, car
qui
se soucie des marionnettes ? Même dans notre ville où est née la plus
célèbre des marionnettes françaises, peu de gens s’arrêtent sur
l’histoire
et plus simplement sur le phénomène de la marionnette. L’occasion
aidant,
il nous a donc semblé intéressant de diffuser une brochure sur ce
sujet.
Intéressant, car notre but est bien de redévelopper une conscience, une
identité et en fin de compte un combat de classe. Dans ce sens, tout ce
qui a fait ou fera partie de la culture prolétarienne (comprendre cette
expression non comme une culture exclusive pour le prolétariat mais
comme
une culture libérée de l’emprise de la classe des possédants/décideurs,
pour plus de développement sur ce sujet lisez “Culture Prolétarienne”
de
Marcel Martinet) mérite que l’on s’y attarde afin de se réaproprier
notre
histoire et notre existence. L’auteur de ce texte sort un livre plus
complet et plus technique sur ce sujet. Il nous a donc semblé
intéressant
de lui demander une version courte et plus politique de son ouvrage. Ce
qu’il a immédiatement accepté. Nous l’en remercions. Il faut savoir
qu’il
devrait sortir prochainement une version romancée de cette histoire des
marionnettes. C’est donc au final trois ouvrages qui sortent sur le
même
sujet mais avec des regards différents. Faisons le pari que les gens à
qui
plairont l’un des trois ouvrages auront envie de lire les deux autres.
Bonne lecture.

Culture de Classe


PREFACE

“Autrefois, on appelait les voleurs des voleurs. Aujourd’hui, on les
appelle des membres du Parti !“ La boutade, lancée au cours d’un
spectacle, n’a pas plu aux généraux de la junte birmane. Ils ont fait
arrêter Pa Pa Lay, le marionnettiste, et 1’ont condamné à 7 ans
d’internement dans un camp de travaux forcés du Myanmar. La
mobilisation
internationale a réussi à le faire libérer, après tout de même cinq ans
d’enfer. Lui, son frère, Lu Maw, et son cousin, Lu Saw, forment la
troupe
des Moustache Brothers. Ils n’ont plus le droit de jouer en public et
se
produisent, désormais, en privé dans leur appartement. Ils savent que
tout
écart les renverrait aussi sec au bagne. D’ailleurs, n’avaient-ils pas,
déjà, été mis en garde, en 1989, quand la junte les avait condamnés à
six
mois de prison pour une allusion, discrète mais bienveillante, envers
la
LND (Ligue Nationale pour la Démocratie) le parti d’opposition de le
“Prix
Nobel de la Paix” Aung Sau Suu Kyi ? D’ailleurs le spectacle “coupable”
n’a-t-il pas eu lieu au domicile de celle-ci, assignée à résidence ?
D’ailleurs, n’ont-ils pas osé aller jouer aux quatre coins du pays et
notamment à Mandalay, là où Aung Sau Suu Kyi avait été agressée par un
commando de la junte qui avait massacré avec une rare cruauté, les
femmes
et les hommes présents ? Les Moustache Brothers ne baissent pas les
bras.
Comme beaucoup de marionnettistes à travers l’histoire, ils perpétuent
cette tradition de contestation moqueuse et de critique populaire qui
de
tout temps furent craintes et persécutées par les pouvoirs en place.
C’est
cette histoire que nous nous proposons de découvrir et de comprendre.
Quant aux Moustache Brothers, ce petit bouquin leur est dédié.


Cette brochure est dispo sur nos tables de presse et vous pouvez la
commandez en téléchargeant le bon de commande sur notre site :
www.culturedeclasse.propagande.org ou en nous écrivant à :
Culture de Classe
44 rue Burdeau
69001 Lyon
La brochure est vendue prix libre
n'oubliez pas les frais de port (ils sont sur le site de l'asso !!)

Barbara pour Culture de Classe

--
Culture de Classe est une association à but non lucratif gérée par
des bénévoles. C’est une association anticapitaliste, antifasciste et
antisexiste. Tous les bénéfices, au-delà du fonctionnement de
l’association, iront en soutien à des luttes nationales et
internationales (grèves, prisonniers…). L’association a pour but de
développer une culture prolétarienne afin de sensibiliser le public à
la
lutte des classes et de pousser l’art à se réinvestir dans la
politique. Elle se crée à Lyon pour développer la scène culturelle
rouge
et noire qui existe en France et ailleurs. Les spectacles
seront accompagnés de tables de presse politiques et syndicales le plus
souvent possible.

www.culturedeclasse.propagande.org

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concéder, c'est se rendre .
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MessageSujet: .   Sam 24 Sep - 14:53

Georg K. GLASER
Secret & violence. Chronique des années rouge et brun (1920-1945)
Roman traduit de l'allemand par Anacharsis Toulon

""Toute ma vie passee etait devant moi, a ma
portee. Mon cachot etait forme des temoins et des
arriere-plans de toutes les epoques de mon
existence. Francais, Allemands, et, plus tard,
les citoyens des temps nouveaux. J'avais retrouve
la relation avec un passe qui s'etendait bien
au-dela de notre vie; il etait cache dans les
pierres, les paroles et les usages, tandis que je
revoyais les rues et que j'entendais de nouveau
les molles inflexions de la langue de mon pays.
J'avais appris par le c¦ur que l'on ne peut se
sortir d'affaire si l'on est coupe de son passe
et de son avenir.

L'avenir: j'etais au milieu du secret qui le
contenait. J'etais seul, mais je l'avais toujours
ete. Meme quand j'avais combattu en element
obeissant d'un parti, d'un pays, d'une eglise,
d'une armee, je n'avais ete que temporairement
lie. Un moment etait toujours venu ou j'avais du
me decider seul. J'avais toujours choisi moi-meme
ma propre cause.""


Temoignage litteraire et politique d'"un Allemand
a la recherche de l'espoir perdu", ce recit
autobiographique a l'ecriture ferme et puissante,
qui rappelle Gorki ou London, nous montre de
quels bas-fonds est sorti le nazi et pourquoi le
communiste s'est trouve impuissant face a ce
mysterieux usurpateur. "On n'obtient pas de la
vie ses secrets a main armee."

Tout le livre tourne autour de cette obscure
revelation, qui porte en elle la condamnation
d'une technique, d'une industrie, d'une
civilisation qui fondent la connaissance sur la
violence faite aux choses et aux etres. Le heros
decouvre lentement pour quelle raison notre
pouvoir, notre science, nos lois, nos
contraintes, nos dogmes, nos eglises, nos
politiques _par leur caractere meme de masse et
de violence_ echouent devant le plus humble des
mysteres, celui de l'existence individuelle; il
comprend que c'est leur miserable vengeance qui
remplit le ciel de fureur et la terre de sang.


Georg K. Glaser (1910-1995) a fait de nombreux
sejours dans des etablissements d'educations
surveillees avant de devenir ouvrier et d'entrer
au parti communiste allemand a la fin des annees
1920. Pour echapper a la Gestapo, il s'exile à
Paris et devient citoyen francais. Incorpore a
l'armee francaise en 1939, il est prisonnier a
Goritz puis interne dans plusieurs camps
disciplinaires sur le sol allemand; il rentre
finalement en "pays victorieux" pour s'etablir
definitivement a Paris, ou il militera au sein du
mouvement ouvrier français.

*Secret et violence* a ete reedite six fois en
Allemagne, confirmant l'importance de ce
temoignage.


Collection de litterature "Marginales"
ISBN 2 7489 0043 X
576 pages - 12 x 21 cm
25 euros

En librairie le 29 septembre 2005
http://www.agone.org/secretetviolence
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MessageSujet: .   Sam 24 Sep - 14:54

"Vive la luttes des classe" essai de Ben
Avis aux camardes soeurs et frères,

A l’heure où l’apathie gangrène nos sociétés, à l’heure où les
intellectuels autoproclamés et les journalistes révérencieux ont
relégué
le prolétariat au rang d’expérience passée et terminée, à l’heure où
les
gouvernements infantilisent leurs peuples et leur réclament docilité et
silence, à l’heure où démocraties fascistes et théocraties s’allient
pour
dominer la planète, ils nous semblent on ne peut plus indispensable de
remettre la Lutte des Classes à l’ordre du jour. Notre association
s’est
donnée pour but le développement, la promotion et la diffusion de la
culture bien vivante de notre classe sociale, la classe des exploités,
celle de ceux et celles qui ne décident pas de l’avenir de ce monde.
C’est
la volonté de faire renaître cette conscience d’appartenance à une
classe
qui nous anime. Si nous ne voulons plus subir, plus être des
marionnettes
entre les mains de patrons, il est indispensable de nous organiser et
de
lutter en choisissant nos cibles. A travers cette brochure, nous
souhaitons proposer une réflexion sur l’organisation du monde actuel,
d’enjeux locaux à plus globaux, et mettre en avant la persistante
pertinence de la Lutte des Classes. Au sein de Culture de Classe, nous
pensons que cette brochure aurait pu être la première, comme un acte de
naissance de l’association, car c’est cette vision du monde que nous
défendons et que nous souhaitons répandre afin de construire une
société
mondiale sans classe, ni grade, ni religion, détachée de l’argent et
des
tout-puissants enjeux économiques qui massacrent l’humanité. Nous vous
souhaitons une bonne lecture, attendons vos avis, remarques, critiques
et
espérons vous voir lors d’une des soirées que nous organisons.


Cette brochure est dispo sur nos tables de presse et vous pouvez la
commandez en téléchargeant le bon de commande sur notre site :
www.culturedeclasse.propagande.org ou en nous écrivant à :
Culture de Classe
44 rue Burdeau
69001 Lyon
La brochure est vendue prix libre
n'oubliez pas les frais de port (ils sont sur le site de l'asso !!)


--
Culture de Classe est une association à but non lucratif gérée par
des bénévoles. C’est une association anticapitaliste, antifasciste et
antisexiste. Tous les bénéfices, au-delà du fonctionnement de
l’association, iront en soutien à des luttes nationales et
internationales (grèves, prisonniers…). L’association a pour but de
développer une culture prolétarienne afin de sensibiliser le public à
la
lutte des classes et de pousser l’art à se réinvestir dans la
politique. Elle se crée à Lyon pour développer la scène culturelle
rouge
et noire qui existe en France et ailleurs. Les spectacles
seront accompagnés de tables de presse politiques et syndicales le plus
souvent possible.

www.culturedeclasse.propagande.org
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MessageSujet: .   Sam 24 Sep - 16:05

"L’avenir nous appartient !!!" brochure des enfants volume 1 avec Roger
Martin, Bernard et Catherine Foray-Roux, Nono le Hool’s, Fred Alpi et
Tom
Avis aux jeunes camrades leteurs, lectrices,
Voici donc la quatrième brochutre de l’association Culture de Classe.
Après une brochure sur les prisons, sur les marionnettes, et sur la
Luttes
des Classes... nous avons eu envie d’écrire une brochure pour vous
jeunes
lecteurs et jeunes lectrices. Et oui, nous trouvons beaucoup de
brochures
et de livres pour vos parents, pour les adultes et on vous oublie bien
souvent ! voilà donc une brochure spécialement écrite et réalisée pour
vous ! à vous de voir si vous la prêterez aux adultes ! Dans cette
brochure, les auteurs vont parleront des ressemblances, des grèves, de
l’antifascisme. Vous y trouverez un coloriage, une BD... tout cela pour
vous amuser et en même temps apprendre... Comme le dit le titre de la
brochure "l’avenir est à vous !!!" alors battez-vous pour l’égalité,
aidez-vous les uns et les autres, ne tapez pas les autres parce qu’ils
sont plus faibles... construisez dès à présent votre futur ensemble,
tous
ensemble... Nous vous souhaitons une bonne lecture et nous attendons
vos
avis avous les petits, les jeunes... et les moins jeunes ! On se
retrouve
prochainement pour le volume 2 !


Cette brochure est dispo sur nos tables de presse et vous pouvez la
commandez en téléchargeant le bon de commande sur notre site :
www.culturedeclasse.propagande.org ou en nous écrivant à :
Culture de Classe
44 rue Burdeau
69001 Lyon
La brochure est vendue prix libre
n'oubliez pas les frais de port (ils sont sur le site de l'asso !!)


--
Culture de Classe est une association à but non lucratif gérée par
des bénévoles. C’est une association anticapitaliste, antifasciste et
antisexiste. Tous les bénéfices, au-delà du fonctionnement de
l’association, iront en soutien à des luttes nationales et
internationales (grèves, prisonniers…). L’association a pour but de
développer une culture prolétarienne afin de sensibiliser le public à
la
lutte des classes et de pousser l’art à se réinvestir dans la
politique. Elle se crée à Lyon pour développer la scène culturelle
rouge
et noire qui existe en France et ailleurs. Les spectacles
seront accompagnés de tables de presse politiques et syndicales le plus
souvent possible.

www.culturedeclasse.propagande.org
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buenaventura
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MessageSujet: .   Mer 12 Oct - 13:36

michel ragon ...

la mémoire des vaincus ...
suis dedans et cé juste trèstrèstrès bien....
éd. poche

_________________
concéder, c'est se rendre .
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kamchatk
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MessageSujet: ...   Dim 2 Juil - 11:50

Les fils de la nuit, souvenirs de la guerre d’Espagne
(juillet1936-février
1939), Antoine Gimenez et les Giménologues, coédition L’Insomniaque &
Les
Giménologues, Montreuil-Marseille, 2006.

Que sait-on du vécu réel des combattants révolutionnaires dans
l’Espagne
de 1936 ? Pas grand chose ! Trop souvent des textes, récits ou analyses
nous ont laissé sur notre faim en décrivant un quotidien sublimé,
héroïque ou misérable, trop souvent voilé par le «politiquement
correct»
nécessaire à toutes les idéologies, même anarchiste, pour se maintenir
malgré leurs résultats. Ainsi l’idéologie officielle
anarcho-syndicaliste, celle de la C.N.T./F.A.I, a pendant longtemps
justifié les erreurs de ses dirigeants (Garcia Oliver, Federica
Montseny, etc.). De son côté, le morcellement de la diaspora des
anarcho-syndicalistes espagnols n’a pas aidé à voir clair dans les
enjeux de 36. Les problèmes de personnes ou les rivalités internes des
tendances puis les scissions de la CNT n’ont pas facilité un regard
véritablement critique et objectif sur la période révolutionnaire dans
l’Espagne de 36. La nécessité de justifier toute la validité de
l’engagement personnel, de glorifier le volontariat des brigades
internationales, de magnifier le souvenir sans toujours tenir compte
des
tours et détours de l’histoire, de jeter un regard positif sur un
projet
pourtant vaincu ont occulté ou permis d’interpréter trop souvent
romantiquement ce que fut réellement pour la majorité des combattants
volontaires la révolution et la guerre d’Espagne.

Avec «Les fils de la nuit», la scène s’élargit. Ici pas de discours
rédempteur, nulle idéalisation, l’insurrection, la révolution
connaissent leurs propres limites et mieux, le livre les avoue, le
narrateur les constate sans en exclure aucune. Non pas pour céder à
l’auto commisération, mais peut-être pour déborder l’image héroïque
installée en creux dans la représentation de chaque insurrection, celle
du militant enthousiaste et irréprochable, dévoué à une cause
admirable,
ancêtre d’un Che Guevara ou d’un Marcos qui exprimerait la révolte
d’une
génération tout en créant une série de mythes modernes exemplaires. Ce
livre ne se contente pas de cette solution de facilité, au contraire il
l’expulse par la matière même de son témoignage. Antonio Gimenez
(1910-1982), d’origine italienne, a combattu dans la colonne Durruti
avec le Groupe International. Son témoignage sans fard nous restitue de
juillet 1936 à février 1939 toute la difficulté de cet énorme
bouleversement social qui tente de se maintenir et de s’affirmer au
sein
des collectivités locales ou dans les organisations de combattants,
tout
en s’opposant aux franquistes, aux communistes ou à ses propres
hésitations. Gimenez ne nous cache ni les insuffisances ni les masques
sanglants de cette révolution. Des exécutions sommaires par des
«spécialistes» anarchistes de l’épuration dans les villages libérés aux
compromissions de la C.N.T. avec le gouvernement de Largo Caballero et
de Negrìn et Prieto, Gimenez décrit la désagrégation de la révolution
sous la poussée éradicatrice du gouvernement central de Madrid, de la
Généralité de Barcelone et des aléas de la guerre en cours. Cela nous
le
savions. Il existe en effet beaucoup de témoignages et de documents sur
l’action des communistes contre les anarchistes ou même sur les
collectivisations des terres en Aragon et en Catalogne[1]. On sait
l’impact que les décisions de la CNT-FAI ont eu dans la légalisation
des
collectivisations, légalisation qui vida de sa substance vivante le
processus révolutionnaire en cours. Gimenez nous décrit l’organisation
des villages agraires, la participation des brigades de volontaires aux
travaux des collectivités paysannes et l’extraordinaire sens de la
solidarité qui se développait alors entre villageois ou paysans.
L’apport du témoignage de Antonio Gimenez, s’il tient à son
extraordinaire liberté de ton envers la CNT et la réalité de la guerre,
nous montre toute la densité du vécu d’un combattant anarchiste. Il en
restitue la vraie saveur de la dimension individuelle en dehors de tout
discours plaqué. Il sait restituer les horreurs de la guerre sur le
front. Et fait important, il n’oublie pas de parler de la présence des
miliciennes dont l’historiographie officielle a trop souvent nié
l’importance considérable[2] et omis de mentionner le courage comme la
passion amoureuse qui les unissaient à leurs compagnons y compris sur
le
front d’Aragon. Antonio Gimenez rend un superbe hommage, non seulement
comme amoureux mais en tant que révolutionnaire, à ces miliciennes
engagées volontaires dans le groupe international et à ces femmes
espagnoles rencontrées dans les circonstances de la guerre, pendant
toutes ses années de lutte. Amoureux, complice, toujours ému et
respectueux, il nous donne la preuve que la vie et la lutte passent
toujours par le désir et la passion. Et qu’il est vain de dissocier les
objectifs du désir dés lors qu’ils sont librement acceptés par chaque
partenaire. L’insurrection anarchiste encourageait l’émancipation des
femmes, souhaitait l’égalité de fait entre les sexes, sollicitait
l’autonomie individuelle, une vie sexuelle assumée, le libre choix de
son compagnon ou de sa compagne, la fin des rites matrimoniaux, des
alliances arrangées. Gimenez nous montre que ce ne furent pas seulement
des mots dans l’Espagne de 36. Les femmes prennent, dans le témoignage
de Gimenez leur vraie place, celle qui leur revenait de droit, qu’elles
ont conquis par leur courage et leurs volontés, celle de combattantes à
part entière, de compagnes libres. Il montre bien comment les
mentalités
des hommes comme des femmes se sont métamorphosées en quelques années
de
lutte dans des régions comme l’Aragon pourtant très dépendantes de la
tradition et de l’église. Il faut citer également ses descriptions du
courage des volontaires internationaux. Leur abnégation face aux
difficultés, au manque d’armes et au peu de moyens des colonnes
anarchistes. Quotidien de misère des combattants, volonté et
pragmatisme, fatigue et hasard, chance ou malchance, Gimenez nous
montre
tout l’arbitraire d’une situation qui s’avère le contraire du
romantisme
révolutionnaire. Mais ce commentaire déjà exceptionnel par sa liberté
de ton, doit beaucoup au travail de notes et de vérification des
sources
de ceux qui sont à l’origine de sa publication : les Giménologues.
Alors que le témoignage de Gimenez fait 210 pages, les notes
(remarquables et passionnantes) en font 250. Les recoupements effectués
à des fins d’authentification (accompagnées de nombreuses photos) ainsi
que le travail critique et historique sont tout à fait remarquables et
je crois d’une ampleur inégalée dans un travail historique (militant et
collectif) si ce n’est par le non moins fameux «Maitron» d’ailleurs
utilisé à de nombreuses reprises. Citons pour exemple les diverses
hypothèses compilées sur la mort de Durruti, l’enquête biographique sur
Ruano. Mais il faut surtout féliciter les Giménologues d’avoir réussi à
identifier dans la plupart des cas, les hommes et les femmes que
l’histoire du mouvement libertaire a souvent ignoré, ceux et celles qui
sont morts anonymement pour défendre un idéal auquel ils s’étaient
identifiés. Citons Mimosa, Lorenzo Giua, Carlo Scolari sans oublier
tous les autres cités au fil de la narration de Gimenez. La famille
Valero Labarta qui accueillit Gimenez pendant la guerre mérite à elle
seule un hommage appuyé. Dans les annexes, les listes des tués à la
bataille de Perdiguera, des miliciens et des combattants du group
international division Durruti, des membres du groupe «Libertà o Morte»
collaborent aussi de cet hommage général non seulement à un homme comme
Gimenez mais à tous ceux et celles qui furent ses compagnons et
compagnes et qu’il nous fait regretter de ne pas avoir connu.

Un travail d’édition superbe à lire impérativement complété par le site
http://www.plusloin.org/gimenez/

Le livre est diffusé au Québec par La Sociale (asociale(a)colba.net)
et
disponible à la librairie L’INSOUMISE, 2033 St Laurent Montréal. Tel:
313-3489.
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kamchatk
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MessageSujet: ...   Sam 7 Oct - 12:07

Pour une anthropologie anarchiste est maintenant disponible en Europe.

Pour une anthropologie anarchiste
David Graeber
Lux Éditeur, Montréal, 2006
16 euros

L'anarchisme, en tant que philosophie politique, est en plein essor.
De fondement
de l'organisation dans le mouvement altermondialiste qu'ils étaient,
les principes
anarchistes traditionnels -- autonomie,
association volontaire, autogestion, entraide, démocratie directe -- en
sont venus
à jouer ce rôle dans des mouvements radicaux de toutes sortes dans le
monde entier.
Les anarchistes interrogent souvent les anthropologues sur leurs idées
quant aux
diverses façons d'organiser la société sur des bases plus
égalitaires, moins aliénantes. Les anthropologues, terrifiés à l'idée
de se voir
accusés de romantismes, n'ont pour seule réponse leur silence. Et s'il
en était
autrement?

Demandez le à votre librairie de quartier !

Le livre est également disponible en ligne, sur le site web de la
Librairie du
Québec à Paris
http://www.librairieduquebec.fr/lettres/news13/anthropologie.php?logo=no

[ plus d'informations sur http://www.luxediteur.com ]
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kamchatk
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MessageSujet: ....   Dim 8 Oct - 17:14

« Dans ce monde aseptisé, il y a encore des artistes et des libres
penseurs qui
se battent sur le front des idées et qui stimulent notre réflexion. »

Les éditions homnisphères vous invitent à découvrir
DOMINATIONS
de Bruce Clarke

L’Histoire n’est qu’une série de dominations orchestrées par une
minorité au
détriment d’une vaste majorité. A chaque étape, à chaque période, un
alibi, une
justification, avec une profusion de textes et d’images, de discours
officiels
pour présenter cette nouvelle domination comme annonciatrice d’un «
ordre nouveau »
relevant lui- même d’un « ordre naturel ». L’ordre naturel de Dieu.
Aujourd’hui,
les puissances naturelles se dénomment « les forces du marché » : des
forces qui,
selon la doxa officielle et médiatique, seraient toutes puissantes.

Le racisme, les théories au sujet de la supériorité des « races »,
les doutes sur
l’humanité de certains peuples ont été la justification et l’alibi de
l’esclavage
pendant des siècles. Des « mystifications fondatrices », pour ainsi
dire.
Aujourd’hui, la mondialisation libérale a également besoin de
mystifications pour
cacher l’évidence de sa réalité : elle est une machine à broyer, à
casser les rêves
et les aspirations, à standardiser les hommes et les transformer en
pions d’un
gigantesque jeu d’échec dont ils ne maîtrisent pas les règles. Une
machine qui
enracine les pays du Sud dans un sous-développement et une pauvreté
chroniques.

Les mystifications modernes, déguisées en « évidences fondamentales
», font appel
à des images, à des médias, à des formes coercitives ou incitatives
pour faire
accepter l’inacceptable. Mais les dominations se construisent sur des
bases
multiples, avec leurs propres contradictions. Il n’y a pas de complot
de la
domination. Dans ces contradictions, dans les interstices, les
fissures, il y a
lieu et possibilité de s’interroger et d’agir : face aux vérités
imposées,
devons-nous rester bouche bée et constater notre impuissance ? Ou
n’est-il pas
plutôt de notre devoir d’essayer de désigner, décrypter, dénoncer la
mystification sous toutes ses formes ? Pour mieux
comprendre le passé, certes, mais également pour tenter de mieux
comprendre notre
présent, clé de notre avenir.

DOMINATIONS est le livre d’un artiste-peintre qui résulte de ces
interrogations.
Il est un questionnement en textes et en images. Il pose donc des
questions, mais
n’apporte pas de réponses. Le lecteur pourra s‘interroger : pourquoi
ce texte
dans cette image ? Ou cette image avec ce texte ? Que signifient ces
décalages ?
Que veut-on nous dire ? Ce sera alors à lui, ici, d’alimenter sa
propre
réflexion. De décrypter les impostures. De lutter contre la
domination.

Bruce CLARKE est né en 1959 à Londres. Artiste engagé, notamment dans
la lutte
anti-apartheid en Afrique du Sud et dans la mobilisation contre le
génocide au
Rwanda, il est basé à Paris depuis 1989. En tant que photographe, il
a publié des
reportages sur l'Afrique du Sud, la reconstruction du Rwanda, le
retour des
réfugiés libériens et la Palestine. Bruce CLARKE est l’auteur du
projet en cours
« Le
Jardin de la Mémoire », une sculpture dédiée à la mémoire des
victimes rwandaises composée d'un million de pierres portant chacune
une marque
ou un nom désignant un disparu. Son œuvre, résolument ancrée dans un
courant de
figuration critique, traite de l’écriture et de la transmission de
l’histoire.

Préface de Olivier Sultan, Directeur du Musée des Arts Derniers
Postface-Discussions avec Bruce Clarke sur la question de l’art et
l’engagement

Sortie officielle le 28 septembre 2006
Collection Savoirs Autonomes / Format 14 X 19 cm / 224 pages
140 tableaux en couleur - Textes Français et Anglais
ISBN : 2-915129-15-0
Prix : 20 euros

Des extraits de l’ouvrage sont en ligne sur www.homnispheres.com

Bruce CLARKE présentera et dédicacera son ouvrage le 28 septembre
2006 au Musée
des Arts Derniers de 18h30 à 22h30 à l'occasion du vernissage de sa
nouvelle
exposition (Musée des Arts Derniers 105 rue Mademoiselle 75015 Paris
Tél 01 44
49 95 70)
-----------------------------------------

Editions Homnisphères
21 rue Mademoiselle 75015 Paris
Tél : 01 46 63 66 57 / Fax 01 46 63 76 19
info(a)homnispheres.com
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kamchatk
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MessageSujet: ...   Sam 14 Oct - 11:45

A paraître en février 2007
aux éditions Acratie :

Socialisme ou Barbarie
-Anthologie -
380 pages format 24 /16

Dans les années 70 l’intelligentsia redécouvre la “démocratie” et les
“droits de
l’homme” et se sent saisie d’une nouvelle mission :
dénoncer le totalitarisme communiste. Alors, elle se reconnaît des
précurseurs,
entre autres Lefort, Lyotard Castoriadis... Le groupe S. ou B. s’est
ainsi
trouvé, des années après sa dissolution, nimbé d’une gloire et d’une
légende
aussi aveuglantes sur sa réalité que les ténèbres dans lesquels il
avait été
confiné de son vivant. Cette légende est mensongère. C’est pourquoi
quelques
anciens membres du groupe Socialisme ou Barbarie* ont décidé de
réunir en un
volume un certain nombre d’articles de la revue du même nom, donnant
un aperçu
des idées développées tout au long du parcours de cette revue.
Entreprise d’autant plus utile que la plupart de ces textes sont
pratiquement
introuvables

* Ont participé aux choix des articles, à la rédaction de la préface
ainsi qu’aux
textes de présentation : Hélène Arnold, Daniel
Blanchard, Enrique Escobar, Daniel Ferrand, Georges Petit, Jacques
Signorelli.

Textes de Daniel Mothé, Claude Lefort, A. Véga, Castoriadis, J.F.
Lyotard, Paul
Romano, Hugo Bell, P. Brune, S. Chatel, Souyri, etc.

Pour aider à faire paraître ce livre vous pouvez souscrire dès
maintenant et
jusqu’au 31 décembre, au prix de 22 euros (port compris) (Le livre sera
vendu 27
euros en librairie)
Chèque à l’ordre d’Acratie
Acratie - L’Essart 86310 - La Bussière



En ces temps où le capitalisme étend sur le monde une domination de
plus en plus
déshumanisante et destructrice au nom d’une prétendue fatalité
économique, quand
ce n’est pas d’une mission divine, il est urgent de se souvenir que “
ce sont les
hommes qui font leur propre histoire ”, que l’état du monde résulte
de leur
action et non pas de forces économiques ou naturelles – et encore
moins
surnaturelles – sur lesquelles ils n’auraient aucune prise, et que
seule leur
action, encore et toujours, peut changer la situation dans un sens
désirable.
Ce principe n’a cessé d’inspirer le groupe Socialisme ou
Barbarie tout au
long de son parcours de 1949 à 1967, ainsi que chacun des quarante
numéros
de la revue du même nom qu’il a publiée. Convaincu de la nécessité de
comprendre la réalité pour œuvrer à sa transformation, il a développé
une
critique radicale des sociétés modernes. Récusant l’alternative entre
les
deux blocs qui prévalait alors, il s’est efforcé au contraire de mettre
en
évidence l’unité profonde entre le capitalisme privé de l’Occident et
les
systèmes bureaucratiques des “Pays de l’Est”, sans toutefois, certes,
aller jusqu’à prévoir leur descendance actuelle, mélange de
nationalisme et
de dérive mafieuse. Les révoltes ouvrières et antibureaucratiques, dans
les
pays de l’Est, en 1953 et 1956, ignorées ou calomniées ailleurs, ont
été
placées au centre de ses réflexions.
Abandonnant progressivement les travers dogmatiques du marxisme, le
groupe a donné
une large place à des analyses concrètes – dues notamment à P. Romano
et à D. Mothé
– dévoilant ce que l’attitude des ouvriers, dans leur travail même,
avait de
créatif et de fondateur ; plusieurs élaborations théoriques d’un
Castoriadis ou
d’un Lefort partent de ces analyses. Plus généralement, c’est en
s’inspirant des
créations pratiques – revendications, formes d’organisation, modes de
combat… –
surgies dans les luttes sociales autonomes et
particulièrement dans les crises révolutionnaires, que le groupe a
élaboré une
conception du socialisme fondée sur l’autogestion effective et
généralisée,
conception qui s’opposait en tous points à celle du stalinisme comme
à celle de
la social-démocratie. Et ce sont les mêmes idées qui ont guidé les
interventions
du groupe dans les mouvements politiques et sociaux de son époque.
Quarante ans après, il serait absurde de vouloir plaquer ces
idées telles
quelles sur la réalité d’aujourd’hui, bien qu’elles restent, pour
l’essentiel, valables et peuvent apporter une
contribution éclairante aux débats et aux mouvements en cours
aujourd’hui.
L’histoire de ce groupe, ce qu’il a dévoilé et ce qu’il a manqué, son
évolution
théorique, ses tensions internes, et même ses erreurs, tout cela est
source de
réflexion et mérite d’être connu. Animés par cette conviction, quelques
anciens
membres du groupe Socialisme ou Barbarie* ont décidé de réunir en un
volume un
certain nombre d’articles, ou d’extraits d’articles, donnant un aperçu
des idées
développées tout au long du parcours de la revue et dans les
différents domaines
abordés. Entreprise qui est apparue d’autant plus utile que la plupart
de ces
textes sont pratiquement introuvables.

------------------------------------------------------------------------
-------------

Je désire recevoir dès sa parution, l’anthologie de Socialisme ou
barbarie
au prix de 22 euros (port compris) (40 euros pour deux exemplaires)
Chèque à
l’ordre d’Acratie (Acratie, l’Essart, 86310 La Bussière)

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kamchatk
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MessageSujet: ....   Jeu 2 Nov - 12:59

Note de lecture
1000, histoire désordonnée du M.I.L. – André Cortade, éditions
l’Échappée, Paris,
2005.

Qui se souvient du MIL, qui connaît le MIL au Québec, qui se rappelle
de Salvador
Puig Antich, d’Oriol Solé Sugranyes ? Très peu de personnes sans doute.
Pourtant «
le MIL de 1973 (Mouvement Ibérique de Libération, ou 1000) reprend
l'expérience là
où les révolutionnaires espagnols de mai 1937 l'avaient provisoirement
laissée. Il
agit essentiellement dans un triangle Barcelone-Perpignan-Toulouse. La
vie du MIL
est faite de réseaux, de brochures distribuées sous le manteau,
d'expropriations
de banques pour alimenter les caisses de grève, de passages clandestins
de
frontières… S'y ajoute une longue pratique de l'illégalité, devenue
chez les
Espagnols une seconde nature.

On a souvent réduit le MIL à une activité quasi terroriste, ou aux
seules luttes de
soutien à ses prisonniers menées à partir de 1973 – dont le plus connu
est Salvador
Puig Antich, garrotté à Barcelone en 1974.
On ne s'est pas livré au moindre examen critique, ce à quoi cet ouvrage
s'emploie
en mettant en perspective des textes internes et externes, en
fournissant une
chronologie détaillée et une bibliographie complète.»

Ce livre propose une analyse collective du MIL, des conditions de sa
constitution
face au franquisme finissant, jusqu’aux rappels des nombreuses actions
de soutien
en France et en Espagne aux emprisonnés du MIL (GARI, OLLA).

Les analyses pertinentes de ce livre, la publication des textes de
réflexion et
d’orientation du MIL participent d’un devoir de mémoire par rapport à
ces camarades
révolutionnaires. Dans une période qui s’en soucie encore trop peu,
leurs
trajectoires ne sont pas montrées comme les bonnes conduites
indiscutables mais
comme une résistance exigeante dans un moment particulier et un courant
subversif
autonome qui, pour qui sait lire, «révèle les défauts et fournit les
remèdes ». Le
projet des camarades du MIL ne s’arrêtait pas à faire imploser le
franquisme, il se
situait dans une critique nettement plus vaste, avec au centre un
changement
complet de perspective sociale. Dorénavant, leur projet implique en
écho, cette
loyauté fondamentale qu’exige le projet révolutionnaire dans chaque
époque et pour
chaque révolutionnaire. Il définit l’éternel problème de la cohérence
d’une
activité historique, au Québec comme ailleurs. « L’expérience du MIL
dans les
années soixante dix apparaît au point de contact de deux idées- forces
: renouer
intelligemment avec la tradition anarchiste en appui et en incitation
aux luttes
les plus radicales, dépasser l’antifascisme, le syndicalisme et les
positions
désarmées du gauchisme pour aborder un projet révolutionnaire moderne.
» Enfin, «
on ignore surtout que le MIL représente l’expérience majeure du
mouvement
révolutionnaire dans l’Espagne des années 1970. »

André Cortade, est la signature collective de plusieurs libertaires
intimement
liés à l'aventure du MIL.

Le livre est diffusé au Québec par La Sociale (asociale(a)colba.net) et
disponible
à la librairie L’INSOUMISE, 2033 St Laurent Montréal. Tel: 313-3489.
_______________________________________________
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MessageSujet: ..   Dim 11 Fév - 12:45

Cette étude, fondée sur une abondante documentation, se lit comme un
roman qui passionnera aussi bien ceux qui connaissent déjà l’histoire
de Sacco et Vanzetti que ceux qui cherchent à en savoir plus sur
l’Amérique de la prohibition et l’Europe des années folles.

1921 : aux Etats-Unis, deux militants anarchistes italiens sont
accusés de meurtre et condamnés. Pendant sept ans, ils ne cesseront
de clamer leur innocence. Ils ne réussiront lamais à obtenir la
révision de leur procès, malgré l’insuffisance et la manipulation des
preuves retenues contre eux et l’immense mouvement de solidarité
internationale. En 1927, la peine de mort est confirmée et ils sont
exécutés. Le monde entier en est bouleversé.
L’historien Ronald Creagh n’a pas cherché ici à démontrer l’innocence
ou la culpabilité des accusés. il a voulu reconstituer pour la
première fois, en s’inspirant de sources inédites, l’univers dans
lequel vivaient Sacco et Vanzetti à l’ère des « terroristes au coeur
pur ». Il retrace leur itinéraire personnel et les rapports entre
leur mouvement et les formations politiques européennes qui, à leur
tour, allaient être profondément atteintes par l’« affaire ». Ce qui
n’était qu’un simple procès est ainsi devenu un enjeu qui détermina
des alliances, des clivages, mais aussi un véritable mythe qui a
influencé durablement les comportements de part et d’autre de
l’Atlantique. Ce combat héroïque de deux personnes contre une
institution, en quête d’argent et de pouvoir, qui allait devenir le
FBI, donne à cette histoire une pertinence qui vaut pour notre époque
où le destin de la planète est décidé dans l’ombre par des
organisations et des réseaux impitoyables.



Ronald Creagh, professeur émérite de l’université Paul-Valéry de
Montpellier et membre du comité de rédaction de différentes revues
anglaises et américaines, telles que Utopian Studies, est l’auteur de
plusieurs ouvrages, notamment Laboratoires de l’utopie - Les
communautés libertaires aux Etats-Unis ; Nos cousins d’Amérique -
Histoire des Français aux Etats-Unis ; L’imagination dérobée.

Ce livre a été édité en 2004 par les Editions de Paris : l’Atelier de
création libertaire en a repris le stock et le diffuse à partir de
janvier 2007. Des remises spéciales sont possibles en cas d’achat en
nombre.

259 pages

cahier photos de 12 pages

prix de vente public : 15,00 EUR

ISBN : 2-84621-049-7 (ISBN Editions de Paris)
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kamchatka
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MessageSujet: ...   Dim 11 Mar - 15:42

Le premier volume de la collection Dissidences était consacré au thème
de la
révolution, de la lutte armée et du terrorisme.

La collection Dissidences, qui fait suite à la revue (créée en 1998) du
même nom,
Dissidences (Bulletin de Liaison des Etudes sur les Mouvements
Révolutionnaires), a
pour objectif de concourir à une approche dépassionnée et scientifique
des
mouvements révolutionnaires sous toutes leurs formes, politiques,
artistiques,
sociales, etc. Chaque volume s'organise donc autour d'un dossier
thématique visant
à l'exploration d'une partie de ce champ d'étude.

Nous proposons ici une exploration de la personnalité de Daniel Guérin.
Celui-ci
illustre la figure d'un militant révolutionnaire en mouvement(s).
Pendant plus d'un
demi-siècle, il fui engagé dans de nombreuses causes. Syndicaliste et
socialiste
SFIO, « pivertiste » et trotskyste, antifasciste, militant de la cause
homosexuelle, anticolonialiste et antiraciste, libertaire, il fut aussi
un
historien reconnu de la Révolution française. Révolutionnaire en
permanence, il
illustre par sa vie, son parcours et ses œuvres, une figure de la
radicalité
sans faille en politique. Dans la synthèse du marxisme et de
l'anarchisme, Guérin
chercha à dépasser les antagonismes politiques et à faire évoluer les
clivages au
sein du mouvement révolutionnaire.

Les contributions de ce volume explorent quelques unes des dimensions
de ce
personnage hors pair, par des spécialistes d'envergure internationale.

19,50 euros
216 pages
ISBN : 978-2-296-02319-2
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MessageSujet: ...   Sam 5 Mai - 16:55

A paraître aux éditions Lux en mai 2007 http://luxediteur.com ]
Pour Chomsky le libertaire, l’homme doit se libérer « des fléaux de
l’exploitation,
économique et politique, et de l’esclavage social » en cherchant des
solutions non
dans le parlementarisme ou la conquête et l’exercice du pouvoir d’État
mais dans la
reconstruction de la vie économique des peuples, à partir de la base,
et des
expériences des simples citoyens. Une analyse éclairante pour qui
cherche à
comprendre les défis de l'action sociale, aujourd'hui, au Québec et
ailleurs dans
le monde.

Noam Chomsky, De l’espoir en l’avenir. Entretiens sur l’anarchisme et
le
socialisme, Montréal : Lux Éditeur, 2007, 84 pages.
ISBN 978-2-92249-442-6
8,95$

En Europe
Consultez le site des Éditions Agone
http://atheles.org/agone/contrefeux/delespoirenlavenir/

[ Au Canada
http://luxediteur.com/lux/instinctdeliberte/delespoirenlavenir/ ]

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kamchatka
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MessageSujet: ...   Jeu 10 Mai - 20:52

Textes choisis et présentés par l’Association contre le nucléaire et
son monde
« Vingt ans après Tchernobyl, les nucléaristes du monde entier veulent
relancer le
développement de
l’industrie nucléaire. En France, l’État a engagé un budget de
recherche sur les
réacteurs de quatrième
génération, tout en nous embarquant dans la construction de réacteurs
E.P.R. de la
troisième génération. Le premier modèle de ce dernier type de réacteur
– également
destiné à l’exportation – est actuellement en chantier à Flamanville
(Normandie). À
cela s’ajoutent la construction d’ITER à Cadarache, le transfert plus
ou moins
occulte de technologies nucléaires et la prolifération actuelle de
l’armement
atomique.
C’est dans ce contexte inquiétant que nous avons souhaité fournir
quelques éléments
susceptibles d’éclairer
ceux qui veulent encore s’opposer concrètement à la politique du fait
accompli
menée par l’État en matière
de nucléaire. Les lignes qui suivent n’ont pas la prétention de faire
le bilan
théorique de plusieurs décennies
de lutte. Il s’agit simplement de présenter des textes et extraits de
textes qui,
malgré leur caractère éclectique, ont tous la particularité de
témoigner d’une
résistance à la nucléarisation du monde. En dépit de sa faiblesse, le
mouvement
d’alors s’est trouvé confronté à des problèmes qui ne manqueront pas de
se poser à
nouveau si l’opposition au nucléaire renaît de ses cendres ».

Sommaire
- Manifeste du 6 décembre 1975
- Les mythes décisifs – Aux écœurés de Malville
- Plogoff occupé
- Un récit de lutte de Chooz
- Plate-forme du comité « Irradiés de tous les pays unissons-nous ! »
- Commentaires sur les luttes contre le stockage des déchets nucléaires
en France
- Chronique de la résistance des populations opposées au projet de
cimetière
nucléaire souterrain en France
- Du mensonge radioactif et de ses préposés
- Autres textes

224 pages
15 euros
ISBN 10 : 2-9527780-1-9
ISBN 13 : 978-2-9527780-1-5
Éditions La Lenteur • 127, rue Amelot, 75011 Paris
Diffusion Court-Circuit
Association contre le nucléaire et son monde
acnm(a)no-log.fr
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MessageSujet: ...   Mer 16 Mai - 13:25

Une série exceptionnelle d’entretiens avec Noam Chomsky, Michael
Albert, Jean
Bricmont, Normand Baillargeon.
Du lundi 14 mai au vendredi 18 mai 2007
http://www.la-bas.org

Noam Chomsky est sans doute l’intellectuel contemporain le plus célèbre
au monde et
le moins connu en France. On l’entendra sur France Inter pour la
première fois dans
une série d’entretiens exceptionnels avec Daniel Mermet et Giv
Anquetil.

La propagande dans les sociétés démocratiques, le terrorisme dans le
monde, la
politique extérieure des Etats-Unis, le mouvement altermondialiste,
sont
quelques-uns des thèmes abordés, ainsi que les limites de la liberté
d’expression
en France et aux Etats-Unis. D’autres chercheurs comme Normand
Baillargeon à
Montréal, Jean Bricmont à Bruxelles, ou Michael Albert à Cap Cod, tous
proches de
l’esprit de Chomsky, apportent leur contribution. A l’heure où les
turbulences
électorales suscitent espérances, débats et remises en causes, cette
série
exceptionnelle d’entretiens veut « faire entendre une autre manière de
voir » au
moment où la course au profit l’emporte sur la vie, celle des hommes et
celle de
leur planète.

Parus chez Lux Éditeur:

Noam Chomsky:
De l'espoir en l'avenir
http://luxediteur.com/lux/instinctdeliberte/delespoirenlavenir/Instinct
de liberté
http://luxediteur.com/lux/instinctdeliberte/anarchismeetsocialisme/Un
monde
complètement surréel
http://luxediteur.com/lux/instinctdeliberte/unmondecompletementsurreel/

Jean Bricmont:
L'impérialisme humanitaire
http://luxediteur.com/lux/futurproche/limperialismehumanitaire/

Normand Baillargeon:
L'Ordre moins le pouvoir
http://luxediteur.com/lux/instinctdeliberte/lordremoinslepouvoir/
Petit cours d'autodéfense intellectuelle
http://luxediteur.com/lux/instinctdeliberte/petitcoursdautodefenseintellectuelle/
Éducation et liberté
http://luxediteur.com/lux/instinctdeliberte/educationetliberte/


Lux Éditeur propose des outils de réflexion qui permettent à ses
lecteurs
d’interroger le monde dans lequel ils vivent, de ramener à la mémoire
l’histoire
comme la pensée dominante voudrait nous la faire oublier,
d’explorer des formes de pensées politiques qui permettent d’imaginer
et de
proposer des alternatives au système dans lequel nous vivons. À
travers la
collection "Instinct de liberté", Lux Éditeur propose au
lectorat francophone des ouvrages susceptibles d'approfondir la
réflexion quant à
l'avènement d'une société nouvelle, sensible aux principes libertaires.
En plus de
faire connaître des classiques, Lux Éditeur
soutient les auteurs anarchistes contemporains, avec, par exemple,
Francis
Dupuis-Déri, David Graeber, Norman Nawrocki et Normand Baillargeon.


Distribution/Diffusion
Europe: DNM/CEDIF: (tél. 01 43 54 49 02 . fax : 01 43 54 39 15).
Amérique du Nord: Socadis/Flammarion-Québec:


Infos:
Lux Éditeur – C.P. 129 Succ. de Lorimier – Montréal (Qc) H2H 1V0
lf.gaudet(a)luxediteur.com – http://www.luxediteur.com

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MessageSujet: ...   Sam 26 Mai - 14:01


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MessageSujet: ...   Dim 8 Juil - 12:28

Gaetano Manfredonia est, comme chacun sait, l’un des historiens les
plus féconds de
l’anarchisme. L’Atelier de Création Libertaire à Lyon vient de publier
:
“Anarchisme et changement social. Insurectionnalisme - syndicalisme -
éducationnisme-réalisateur”, Atelier de création libertaire, Lyon,
2007. 363 p.
ISBN :
978-2-35104-017-1.

Cet ouvrage dépasse l’historiographie habituelle, purement descriptive,
ainsi que
les classifications traditionnelles, pour offrir une typologie
originale, dont il
espère qu’elle clarifiera et renouvellera les analyses habituelles,
mais aussi
l’histoire des idées.

Son excellente connaissance des sources, parfois nouvelles, son souci
d’exactitude
qui lui permet de saisir les nuances comme les évolutions des
différents penseurs
et courants, font de ce travail un ouvrage de qualité, auquel on ne
peut que
souhaiter une grande diffusion.

Pour plus d’information, voir:
<http://ateliber.lautre.net/article.php3?id_article=537>.


[ info reprise de la mailing liste [liste ra-lfr] Recherches sur
l'Anarchisme -
http://raforum.apinc.org ]

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MessageSujet: ..   Mer 9 Avr - 15:54

Vient de paraître : Sexe, genre et domination masculine
Régis Dauxois

Pouvons-nous penser en termes de « féminité » et de « masculinité »
pour expliquer
les comportements, les attitudes des hommes et des femmes ?
Dans chaque société s'élabore une mise en scène de la différence des
sexes. Ces
dispositifs se structurent dans les relations interpersonnelles comme
sur le plan
social. Ils vont se traduire par l'existence d'un ensemble de normes,
de rôles
attendus et prescrits, de stéréotypes, de représentations, de mythes et
de
croyances. Dans cette trame, rien n'est cependant symétrique ou basé
sur la «
complémentarité ».
L'utilisation du concept de genre ne se réduit pas à l'observation de «
rôles de
sexe », mais il implique une dimension explicative, pour mettre en
évidence la
manifestation d'une construction sociale, articulée et ancrée dans des
relations de
pouvoir, une hiérarchisation des positions sociales, avec son cortège
de
privilèges, de violences, d'inégalités des droits, de discriminations,
de
pathologisation des homosexualités.
Travailler le concept de genre, c'est s'interroger sur la genèse et les
mécanismes
culturels et politiques de production et d'auto-reproduction de
l'androcentrisme,
du patriarcat, de la domination masculine.

En vente à
PUBLICO
145 rue Amelot
75011 Paris

Description du livre
Livre broché 110 pages
14,817 cm x 20,99 cm
16 euros

Vente par correspondance :
rajouter 10% pour les frais de port

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MessageSujet: ...   Sam 6 Sep - 11:52

"Anarchisme, nation, identité, culture - Régionalisme, nationalisme et
anarcho-indépendantisme", de Karim Landais paraîtra en octobre 2008 chez Orphéo
Editions, 184 pages, au prix de 8 euros, frais de port compris.

« Un projet de longue haleine, commencé il y a près d'un an et demi, destiné à
flétrir les notions d'identité et de culture comme valeurs politiques positives.
Dans ce véritable ouvrage de presque 200 pages, l'auteur dénonce le phénomène
multiculturaliste, qui transcende les clivages politiques et tente d'investir les
courants les plus radicaux. » (Présentation du livre écrite par Karim Landais pour
son site Internet)

Préface

Ce texte a déjà été publié en 2006, un an après la disparition de Karim Landais en
juin 2005. Il était alors inclus dans deux gros volumes rassemblant presque tous
les écrits de Karim. Cette anthologie (Passions militantes et rigueur historienne)
étant désormais presque épuisée, nous avons choisi de republier, dans un ouvrage au
format plus maniable, ce texte qui n'a pas pris une ride.

En effet, les questions liées à la « culture », à « l'identité », à la « nation »,
au multiculturalisme, à l' « Europe des régions » (ou des « nations ») sont plus
que jamais au c¦ur des débats politiques en France, comme en témoignent, à des
niveaux différents, la création du mouvement des Indigènes de la République et du
CRAN en 2005 ; les « émeutes » de Novembre 2005 ; les discours patriotards de
Royale et Sarkozy lors de la campagne présidentielle de 2007 ; les multiples façons
dont la droite et la gauche françaises instrumentalisent l'histoire de la France ;
la désignation d'un ministre de « l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité
nationale et du Développement solidaire » (ou « de la Rafle, de la Honte et du
Drapeau », comme le dit justement le Réseau Education sans frontières) ; les
contraintes de plus en plus fortes qui pèsent sur les travailleurs migrants, qu'ils
soient ou non en « situation régulière » ; les débats sur le hijab et la place de
l'islam dans un pays aux « racines chrétiennes » ; la nomination de personnalités «
issues de la diversité » (en clair de personnes d'origine africaine et
nord-africaine ») à des responsabilités gouvernementales, sans
compter l'incapacité de la gauche et de l'extrême gauche à mobiliser, ne serait-ce
que leurs électeurs, sur une base internationaliste, ou mieux anationale, lors des
élections et référendums européens, et à mobiliser dans la rue contre la présence
et les interventions des troupes françaises en dehors de l'Hexagone.

Ce petit livre, écrit par un jeune homme qui voulait devenir historien et avait une
haute idée de cette discipline, défend un point de vue partisan, anarchiste (1),
sans pour autant être un pamphlet idéologique. Il est solidement argumenté et
fourmille de références utiles pour celui ou celle qui voudrait approfondir les
questions ici abordées. Même si Karim prend pour cible un courant peu connu, celui
de l' « anarcho-indépendantisme (2) », et plus largement les anarchistes qui
soutiennent les mouvements « régionalistes » ou indépendantistes, cet ouvrage est
porté par une réflexion plus globale sur les liens réels ou imaginaires entre
région, culture, nation et Etat ; les spécificités du nationalisme de gauche et les
dangers du multiculturalisme.

On peut ne pas être d'accord avec telle ou telle formulation, hypothèse ou idée de
l'auteur (je ne crois pas, par exemple, que l'Union européenne puisse être
assimilée à une structure « d'inspiration néo-totalitaire » ou « corporatiste »
comme l'affirmait Karim), mais on doit lui reconnaître un souci de rigueur, une
clarté d'exposition, un sens de la nuance, qualités rares chez un auteur «
révolutionnaire » et surtout une incitation à réfléchir par soi-même. Que demander
d'autre à un bon livre ?


(1). Karim Landais était engagé dans un processus d'évolution politique qui nous
empêche de rattacher sa pensée à tel ou tel courant « labellisé » de l'anarchisme
et de lui coller ainsi une étiquette indélébile. Rien ne nous permet de deviner
quels auraient été, aujourd'hui, en 2008 ses choix politiques. Ce qui, en fin de
compte, est plutôt positif et devrait inciter le lecteur à s'intéresser surtout au
contenu de son livre et aux questions qu'il pose.

(2). Comme le précise Karim : « par le terme d'anarcho-indépendantisme, nous
entendons désigner toutes les positions tendant à accorder une importance accrue au
problème national dans la rhétorique anarchiste et à proposer son règlement par le
mariage de l'idée d'indépendance nationale et de celle de société libertaire ».


Yves Coleman 3/09/2008

***************************

Pour toute correspondance ou commande écrire à :
Guy Landais La Bastide des capucins 84 240 Cabrières d'Aigues
Ou
yvescoleman(a)wanadoo.fr

**************************


*** Table des matières

Préface

Introduction : de l'essence de l'anarchie

Mise au point : de quelques concepts nécessaires à la polémique

Théorie de la misère ou misère de la théorie ?
- La stérilité, maladie sénile de l'anarchisme
- Conception et repolitisation, remèdes à la maladie sénile de l'anarchisme

Du flou et du moins flou de quelques définitions : culture, nation, ethnie,
nationalisme

À propos d'une éventuelle tradition anarchiste

De la tradition marxiste (Luxembourg, Lénine, Bauer et Renner)

...À la tradition anarchiste

De l'anticolonialisme
- Les anarchistes et le colonialisme
- Du colonialisme dans l'Hexagone

Eclaircissements : de la nation française et de quelques autres.. 78

Emergence de la nation française

Passé et présent du régionalisme : Bretagne, Corse, Pays basque

De la nature des identités régionales

Propositions : analyse et mise en évidence des contradictions de
l'anarcho-indépendantisme

De quelques contradictions ambiguës
- La revendication linguistique, miroir d'un projet de société
- Eloge du « naturel » et ébauche d'une justice historique
- La culture, valeur politique
- Dangers du multiculturalisme et du communautarisme

Présages d'une funeste évolution
- L' « Europe des régions » : le régionalisme dans le vent
- Un mouvement à la dérive
- Anarcho-indépendantisme et national-anarchiste
- Anarcho-indépendantisme et nationalisme

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