LES PAYS DE COCAGNE

les pays de dedans toi
 
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 offensive libertaire

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buenaventura
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MessageSujet: offensive libertaire   Sam 10 Sep - 13:09

*Trimestriel d'Offensive libertaire et sociale, septembre 2005, 3 euros
*Dossier Guerres contre-révolutionnaires
*Analyses
*Patriarcat basta !
*Crédits à la soumission ?
*Changer le monde ou en créer d'autres ?

- Dossier Guerres contre-révolutionnaires -

*Escadrons de la mort, l'école française
*Barbouzes au pays des droits de l'Homme
*Gladio, l'Otan contre le peuple
*Le Gal, les égouts de la démocratie
*Belgique, la victoire des tueurs
*El Condor passa
*Chiapas, quand la militarisation sert les intérêts des multinationales

*Horizons
*Comment la pub a mondialisé la Pologne
*Entretien
*Pour en finir avec le sexisme
*Contre-culture
*Livres, musique, arts vivants-ciné


OLS c/o Mille Bâbords,
61 rue Consolat, 13001 Marseille

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buenaventura
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MessageSujet: ..   Mer 30 Nov - 15:04

Trimestriel d'Offensive libertaire et sociale
décembre 2005 | 3 euros
*/
Analyses
/Du sexisme en milieu militant
Choisir ou être libre
Le RMA ou comment délocaliser sur place
Combattre la précarité

*Dossier Libérez les enfants
*L¹invention de la catégorie enfance
L¹apprentissage de la soumission
L¹âge de toutes les dominations
Dépasser la famille
La solitude des enfants
L¹enfant roi... de la consommation
Dans le ventre de l¹ogre
Une république éducative
Pour une autre enfance

/Horizons
/Mâle et fiers de l¹être

/Entretien
/Nous sommes tous du gibier de prison

Contre-culture (livres, musique, arts vivants, cinéma)


OFFENSIVE LIBERTAIRE ET SOCIALE
c/o Mille Bâbords
61 rue Consolat, 13001 Marseille

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kamchatk
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MessageSujet: ...   Sam 2 Sep - 16:50

En librairie début septembre et disponible dès aujourd'hui par
correspondance :

OFFENSIVE N°11
Trimestriel d'Offensive libertaire et sociale
Septembre 2006, 44 pages, 3 euros

Analyses
On mine la technologie à Grenoble
N'ingérons pas la cogestion !
à propos de l'histoire universelle de Marseille
La langue de tous les possibles

DOSSIER ON HAIT LES CHAMPIONS
Un opium du peuple
Aux origines du sport
Sport-business, un pléonasme
«Le sourire des volontaires...»
La performance avant tout
Le sport rouge
Critiquer le sport sans totem ni tabou
Le sport en chemise noire
Le sport contres les femmes
Le corps sportif
Quelle intégration par le sport ?
Gagner n¹est pas jouer

Horizons
Psychiatrie algérienne et antipsychiatrie

Entretien
La Commune de Paris

Contre-culture
Livres, Musique, Arts vivants-ciné


°°°°°°°°°°°°°°°°°
POUR VOUS ABONNER
Envoyer un chèque de 12 euros (4 numéros)
à l'ordre de Spipasso à OLS, c/o Mille Bâbords,
61 rue Consolat, 13001 Marseille,
avec toutes vos coordonnées.

POUR COMMANDER LES ANCIENS NUMÉROS
Envoyer un chèque de 3 euros par numéro
à l'ordre de Spipasso à OLS, c/o Mille Bâbords,
61 rue Consolat, 13001 Marseille,
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Offensive Libertaire et Sociale (OLS)
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13 001 Marseille

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buenaventura
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MessageSujet: ...   Mer 23 Mai - 13:04

Trimestriel d'Offensive libertaire et sociale (OLS)
Mai 2007, 44 pages, 3 euros

Analyses
De la lutte au XXIe siècle, le cas des Enfants de Don Quichotte
Erotisme féminin
Le jeu, marge de liberté
Grande distribution, grande exploitation

DOSSIER L'horreur touristique
Quelques données
Pureté en solde
Manager le monde
Babylone à la plage
Habiter son pays
Vitesse et cadences touristiques
Planète sexe
Folklorisation des peuples
La Commune de Oaxaca se passera de touristes

Horizons
Au pays des mollahs

Entretien
Des paysans dans la lutte des classes

Contre-culture
Livres, Musique, Arts vivants-ciné

#####################################################
W Lisez Offensive ! ! !

n° 1 dossier "cassez vos télés"
n° 2 dossier "la grève à réinventer"
n° 3 dossier "l'emprise technologique"
n° 4 maintenant épuisé dossier "genre & sexualité" (dispo. en tiré à part)
n° 5 dossier "au service du public"
n° 6 maintenant épuisé dossier "Homos publicidus"
n° 7 dossier "Guerre contre révolutionnaire"
n° 8 dossier "Liberez les enfants"
n° 9 dossier "Culture de classe ou (in)culture de masse"
n° 10 dosier "L'impérialisme scientifique"
n° 11 dossier "On hait les champions"
n° 12 dossier "Intégration : entre mis au pas et apartheid sociale"
n° 13 numéro commun avec Courant Alternatif "Révolutionnaire aujourd'hui"

S'abonner, c'est soutenir.
#####################################################

//////////////////////////////////////////////////

POUR VOUS ABONNER (Offensive)
Envoyer un chèque de 12 euros (4 numéros)
à l'ordre de Spipasso à OLS, c/o Mille Bâbords,
61 rue Consolat, 13001 Marseille,
avec toutes vos coordonnées.

POUR COMMANDER LES ANCIENS NUMÉROS (Offensive)
Envoyer un chèque de 3 euros par numéro (5 € pour le n°13)
à l'ordre de Spipasso à OLS, c/o Mille Bâbords,
61 rue Consolat, 13001 Marseille,
avec toutes vos coordonnées.

Offensive Libertaire et Sociale (OLS)
c/o Mille Bâbords,
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13 001 Marseille

06/62-75-28-46 / ols(a)no-log.org
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MessageSujet: ...   Jeu 27 Sep - 15:12

Trimestriel d'Offensive libertaire et sociale (OLS)
Septembre 2007, 44 pages, 3 euros

En bref ici

Analyses
Produisez, consentez !
Continuez la recherche scientifique ?
CARtoons, le cauchemar automobile
En manque de temps

Dossier Autonomie et démocratie directe
La commune, glissement progressif
Les communistes de conseil
Le mouvement des assemblées en Argentine
Assemblées en Espagne, des années 50 aux années 80
Autonomies mexicaines
Assembléistes !

Horizons
Mujeres creando

En bref ailleurs

Entretien
FLB-ARB, histoire de la lutte armée en Bretagne

Contre-culture
Livres
Musique
Arts vivants-ciné


****************************************************************************
En vente par correspondance au prix de 3.5 € (Chèque à l’ordre de
Spipasso à
renvoyer à Offensive c/o Mille Bâbords 61 rue Consolat 13 001
Marseille.)
*****************************************************************************



Appel à soutien
Offensive est une revue trimestrielle de 44 pages éditée depuis 2003
par Offensive
libertaire et sociale (OLS). Chaque numéro contient un dossier
thématique [1] lié à
nos engagements et réflexions pour changer radicalement cette société.
Fonctionnant
sans publicité ni subvention, notre revue reçoit un bon accueil, si
bien que chaque
numéro est presque épuisé. Pourtant, notre diffusion en librairie, dans
les lieux
militants et auprès de nos abonnés reste encore trop limitée. Pour
élargir notre
lectorat nous souhaitons qu’offensive soit disponible chez les
marchands de
journaux. Cela implique de multiplier le tirage par cinq et signifie
une
augmentation considérable des coûts de fabrication. Nous nous tournons
donc vers
vous afin de réunir la somme de 5000 euros. Nous espérons pouvoir
l’obtenir le plus
rapidement possible afin de débuter cette diffusion en 2008.

Bon de souscription

Je souscris à l’appel d’offensive et m’abonne pour une durée d’un an à
partir du n°___
Pour un montant de :
* 30 euros
* 50 euros
* 100 euros
* ____ euros

Je m’abonne simplement pour une durée d’un an à partir du n°___ pour un
montant de
12 euros.

Chèque à l’ordre de Spipasso à renvoyer à Offensive
c/o Mille Bâbords 61 rue Consolat 13 001 Marseille.
Bic PSSTFRPPPAR
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nom, prénom

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téléphone

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Notes

[1] L’Horreur touristique (n°14), Révolutionnaire aujourd’hui (n°13),
Intégration,
entre mise au pas et apartheid social (n° 12), On hait les champions
(n° 11),
L’impérialisme scientifique (n° 10), Culture de classe ou (in)culture
de masse (n°
9), Libérez les enfants (n° Cool, Guerres contre-révolutionnaires (n° 7),
Homo
publicitus (n° 6), Au service du public (n° 5), Genre et sexualité (n°
4),
L’emprise technologique (n°3), La grève à réinventer (n°2), Cassez vos
télés (n°1)

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MessageSujet: ..   Mer 12 Déc - 13:15

OFFENSIVE # 16 - Trimestriel d'Offensive libertaire et sociale (OLS)
Décembre 2007, 44 pages, 3 euros

En bref ici

Analyses
Les mouvements sont faits pour instruire
La victime humanitaire et l'Occident salvateur
Le travail social, pour quoi faire ?
Le futur triomphe, mais nous n¹avons plus d¹avenir

Dossier Putain de sexisme !
à propos de quelques idées reçues
Approches et réalités de la prostitution
Un révélateur des rapports de genre
Le repos du guerrier
Libération de la sexualité ou conservatisme sexuel ?
Le racolage publicitaire
Sans masque
Une histoire ancienne
La lutte ça paye ?

Horizons
Ruée vers l'or vert

En bref ailleurs

Entretien
La Tyrannie technologique

Contre-culture
Livres
Musique
Arts vivants-ciné


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Abonnement en ligne : http://atheles.org/revueoffensive/

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MessageSujet: ...   Ven 18 Jan - 12:48

CONTRE LES JOUETS SEXISTES !

Un Noël de plus de passé... avec pour les garçons des mini-perceuses,
des jeux de
guerre et des panoplies de zorro et pour les filles des mini-tables à
repasser, des
dînettes et des panoplies de princesse. Et si on passait à autre chose
l’année
prochaine !

Venez en discuter avec une des auteures du livre « Contre les jouets
sexistes »
(éditions L’Échappée)

Débat
Vendredi 25 janvier 2008, 18h30,
Librairie Les Mots pour le dire
33 rue des Trois mages, 13001 Marseille

Organisé par Leï Chapacans / OLS Marseille
contact : <chapacans(a)riseup.net>


« Aux petites filles les dînettes, les poupons, les Barbie, les robes
de princesse
et les machines à laver miniatures ...Comme maman ! Aux petits garçons
les ateliers
de bricolage, les personnages musclés et guerriers, les jeux de
conquête... Comme
papa ? Non, plus viril que papa ! ! Pourquoi trouve-t-on des pages
bleues et des
pages roses dans les catalogues de jouets ? Pourquoi les petits garçons
s’imaginent-ils journalistes, pilotes de course, cosmonautes ou
aviateurs tandis
que les petites filles disent simplement rêver... d’une maison ? ! »

À travers les jouets proposés aux enfants dès leur plus jeune âge, nous
les
confortons dans des rôles et des comportements stéréotypés de petites
filles et de
petits garçons. Les valeurs de féminité et de virilité les enferment
très tôt dans
ce qu’ils devront être plus tard : des hommes, des « vrais » ou des «
vraies »
femmes. En ce sens le jouet est politique ! Il participe au formatage
permanent des
enfants mais aussi des adultes. Il est utilisé comme un des objets de
conditionnement au comportement sexué attendu. Et nuit ainsi à
l’épanouissement des
individu-e-s. Mais est-ce le jouet qui est sexiste ou son utilisation ?
Existent-ils des alternatives pour combattre ces stéréotypes ?



Offensive : tous les trois mois, revue d’Offensive libertaire et
sociale (OLS)
Abonnement : 12 euros / 4 numéros (25 euros en soutien)
Chèque à l’ordre de Spipasso

OLS c/o Mille Bâbords,
61 rue Consolat, 13001 Marseille

Disponible à Marseille dans les lieux suivants : Book in, Les Mots pour
le dire,
L’Odeur du temps, Les Portulants, Mille babords...

Abonnement en ligne : atheles.org/revueoffensive

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MessageSujet: ...   Sam 19 Jan - 13:43

« L'activité économique a une finalité. Elle doit permettre à une
collectivité de
satisfaire ses besoins, en fonction de ses ressources, de ses choix
propres, de sa
culture, etc. [...] Le capitalisme industriel a changé les données du
problème.
[...] Il a fait naître l'illusion, qui a engagé l'humanité entière dans
la plus
stupide des aventures. Il a amené tous les "pouvoirs" à croire que le
problème de
n'importe quelle société est de former de la richesse par les moyens
qu'il emploie
lui-même (la technologie) afin de satisfaire, grâce à cette richesse,
les besoins
de la société. »
(François Partant, Que la crise s'aggrave !)

« Il nous semble impossible de poser la question de la précarité des
emplois et des
revenus monétaires sans poser en même temps de celle de la précarité de
la survie
de l'espèce humaine globale. En ce temps de désastre écologique très
avancé, nous
pensons qu'aucune position politique et qu'aucune revendication
politique ne
peuvent avoir la moindre valeur si elle n'intègre pas le caractère
d'impasse du
développement économique, de la croissance. »
(Comité Informel pour la Désindustralisation du Monde, Appel de
Raspail) (1)


Ces dernières années on a observé dans les luttes un glissement de
revendications
sur les salaires vers des revendications sur le pouvoir d'achat. Quel
est le sens
de cette évolution ? En se limitant à réclamer plus d'argent sans
parler du partage
des fruits du travail, on élude la questions cruciale des rapports
d'exploitation
et de l'inégalité sociale. On crée l'illusion d'une communauté
d'intérêt entre les
patrons et les travailleur-euse-s, et on nie la lutte des classes.

Le fait que l'augmentation du pouvoir d'achat en « travaillant plus
pour gagner
plus » soit utilisée comme étendard par les patrons et le gouvernement
devrait
inciter à la méfiance... La bourgeoisie n'a plus besoin
d'une main d'œuvre aussi nombreuse qu'avant et laisse exploser le
nombre de
chômeur-euse-s et de RMIstes (avec toutes les galères que l'on sait).
Ne s'agit-il
pas pour elle d'accorder quelques miettes à ceux-celles qui
travaillent encore pour mieux faire passer une casse sociale et une
exploitation
accrue ? Ce sont en tout cas les plus précaires et mal lotis qui
continuent de
résister et perdent de précieuses journées de salaire en
faisant grève pour le bénéfice de tou-te-s...

D'un point de vue économique, s'il s'agit uniquement de revendiquer des
augmentations de salaire, les avancées ne seront que temporaire,
l'inflation venant
tôt ou tard les réduire à peau de chagrin. De plus, des augmentations
de salaire en
pourcentage ne réduiront en rien les écarts de richesse mais au
contraire les
accentueront : les riches obtiendront proportionnellement plus que les
pauvres,
alors que ce sont pourtant ces derniers qui ont le plus de difficultés
à garder la
tête hors de l'eau et auraient davantage besoin d'un supplément
d'argent.

Les travailleur-euse-s dépensent une part de plus en plus importante de
leurs
émoluments pour se loger. Cela les pousse à réclamer des hausses de
revenus. Mais
en définitive, si en France une partie de la population galère pour
boucler les
fins de mois, est-ce à cause de trop maigres salaires ou de loyers trop
chers ?
Sans doute un peu des deux. On se retrouve en tout cas dans une schéma
nauséabond
où la misère des un-e-s et la vie chère des autres engendrent de la
précarité et
une vie de merde pour tou-te-s. En effet, avec le peu qui reste une
fois le loyer
payé, où va-t-on acheter de quoi se sustenter ? Souvent dans un
supermarché à bas
prix qui paye ses employés au lance-pierre et pousse ses fournisseurs à
vendre
leurs produits à moindre coût, ce qui engendre la disparition des
petits
producteurs, la dégradation de la qualité des produits, et tout un
cortège de
maladies induites par la nourriture industrielle.

La notion de pouvoir d'achat mêle l'idée de subvenir à ses besoins à
celle de
pouvoir acheter tout et n'importe quoi. Si les travailleur-euse-s
trouvent qu'ils
ne gagnent pas assez, c'est aussi parce qu'une fois satisfaits les
impératifs les
plus pressants de la survie, il ne leur reste bien souvent qu'une seule
liberté,
celle de consommer. Le pouvoir d'achat est un hymne à la croissance, au
primat de
la quantité sur la qualité, qui pousse à une consommation effrénée,
incite à
accumuler le superflu (une foison de gadgets technologiques) au lieu de
cultiver
l'essentiel : le contact humain, la politique, l'imaginaire...

Il faut rompre avec l'équation « plus d'argent = plus de bonheur » et
voir qu'il y
a une différence entre avoir les moyens d'acheter et avoir les moyens
de vivre.
C'est parce que nous sommes privé-e-s des moyens de
satisfaire directement nos besoins par l'autoproduction qu'il nous faut
de l'argent
pour acheter des marchandises produites ailleurs dans des conditions
qui nous
échappent totalement. Une critique du développement urbain consumériste
et des faux
besoins générés notamment par le système publicitaire se révèle
nécessaire
également pour limiter le temps de la production aliénée, dont le joug
pèse sur les
travailleur-euse-s ici et ailleurs.

Dès les origines du salariat certaines personnes se sont organisées
pour échapper à
cette aliénation. Tout au long du XXe siècle des gens se sont groupés
dans des «
milieux libres », des communes paysannes ou des squats pour ne plus
dépendre d'un
patron et ne plus effectuer de travaux nuisibles. Aujourd'hui, au
quotidien, des
travailleur-euse-s grattent du temps à leur employeur pour vaquer à des
occupations
personnelles. Des petits producteurs indépendants limitent
volontairement leurs
clientèles pour réserver du temps à des projets qui leurs tiennent à
cœur. Ils et
elles choisissent, quand leurs activités le permettent, de subvenir aux
besoins
qu'ils et elles estiment essentiel sans en faire plus. Ils et elles se
penchent sur
leur consommation et s'organisent pour la limiter. Ils et elles gagnent
en liberté
et passent du quantitatif au qualitatif.

Finalement, la question est de savoir pourquoi et pour qui nous
produisons, de
réfléchir à ce qui vaut la peine d'être produit et à la façon de le
faire de façon
égalitaire tout en assurant un cadre de vie sain pour tou-te-s.
Sortons des logiques capitalistes et combattons ceux qui en profitent,
relocalisons
les activités essentielles tout en éliminant celles qui sont nuisibles.
Luttons
pour garantir à chacun-e au minimum un toit, de quoi se
vêtir et se nourrir correctement, se soigner, mais aussi le temps de
construire sa
vie, de faire des rencontre et discuter, de faire de la politique (de
la vraie).

Luttons pour vivre au lieu de nous tuer au travail !


(1) Le texte de l'Appel de Raspail est aisément trouvable sur Internet.
Il est
également reproduit dans l'ouvrage collectif La tyrannie
technologique. Critique
de la société numérique aux éditions de l’Échappée (2007).



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OLS-Paris
21ter, rue Voltaire
75011 Paris
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site hexagonale : http://offensive.samizdat.net

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MessageSujet: ..   Lun 15 Sep - 15:27

*** Edito
La solidarité a encore une fois permis à Offensive de franchir un nouveau cap. Avec
la sortie de ce dix-neuvième numéro, nous voyons notre tirage multiplié par six
pour atteindre sept mille exemplaires.

Souvenez-vous, il y a un peu plus d’un an nous lancions un vaste appel à soutien.
L’objectif était de réunir un pécule suffisant pour pouvoir faire face à la hausse
des coûts d’impression qu’entraîne une présence chez les marchands de journaux. Une
fois le tour de table réuni comme disent les capitalos , nous avons donc le
plaisir de rejoindre enfin nos camarades de CQFD, de Courant Alternatif, du Monde
Libertaire, d’Alternative Libertaire et d’autres qui par ce mode de diffusion ont
accru leur lectorat.

Et c’est maintenant que le plus dur commence. Noyé dans la masse des magazines,
entre le rayon « People » et celui « Déco Maison », il va falloir se faire
connaître. Autant dire que nous comptons sur nos lecteur-rice-s sympathiques qui
aurons la bonne idée de tirer un peu le journal du présentoir pour lui laisser plus
de chances de tomber sous un regard intéressé. Pourquoi ne pas espérer que d’autres
parlent de nous à leur marchand de journaux ? Bref, comme notre budget publicitaire
reste encore limité, encore une fois nous allons compter sur chacun d’entre vous
pour réussir ce nouveau pari...

Ce passage en kiosque coïncide avec une hausse du nombre de pages (chouette !) et
du prix (moins chouette...). Nous en avons profité pour étoffer le dossier afin
qu’il soit encore plus complet. Nous nous essayons aussi à de nouveaux rituels avec
des pages « histoire » régulières pour défaire les mythes et mettre en avant des
faits moins connus. Puis, avant les pages « contre-culture », des pages «
alternatives » présentent des expériences concrètes, ainsi que le travail d’un
éditeur engagé.

Bonne lecture !


*** Au sommaire :

OFFENSIVE 19
Trimestriel d’Offensive libertaire et sociale (OLS)
Septembre 2008, 52 pages, 5 euros

Analyses
Faut-il s’opposer à la propagande ?
Marcher la nuit...
Plus lâche, plus cynique, plus cupide

Histoire
L’Espagne libertaire, loin des images d’Épinal

Les lois d’exception sont faites pour toutes et tous !

Dossier Foutez-nous la paix !
Le système de la guerre
La privatisation de la guerre
On n’arrête pas le progrès... militaire !
La culture guerrière dès le berceau
« Bring the war home »
L’empire des bases militaires
Le COT : trente ans d’antimilitarisme
Des résistances au coeur de l’Europe
Femmes contre la guerre
Histoire fragmentaire des résistances à l’ordre militaire

Horizons
Lettre d’un français aux roumains qu’on empêche...

Entretien
Tous propriétaires

Alternatives
Baluet, une expérience de vie collective en Ariège

Contre-culture
Livres, Musique, Arts vivants - cinéma


*** Dossier Foutez-nous la paix

Pour les dirigeants planétaires, le monde est une carte d’état-major bien
quadrillée, parsemée de bases militaires, avec ses zones de guerre et ses zones
pacifiées. Dans les unes, les armes parlent et le sang coule. Dans les autres,
l’ordre militaro-sécuritaire fait régner la paix sociale sur le terreau de la peur.
La généralisation de la paranoïa militaire et la culture qui l’accompagne
(esthétique du treillis et de la voiture-tank, culte de la violence et de
l’hyper-technologie) sont symptomatiques d’une société militarisée.

Dans la guerre, c’est toujours le peuple qui paye, soit par l’impôt qui finance
l’armée, soit en nature : tueries, viols, famines, déplacements de populations,
destructions massives, etc. Une fois la paix revenue, restent de nombreuses
séquelles : corps mutilés et esprits traumatisés, pays en ruine, territoires
pollués et parsemés de mines.

Au-delà de la condamnation morale du phénomène guerrier, une vision politique
révolutionnaire ne peut faire l’économie d’une critique globale du système qui
produit la guerre. Depuis le 11 septembre, le complexe militaro-industriel s’est
transformé : la privatisation de l’armée et la course renouvelée aux armements et à
la technologie ont donné naissance au système industriel militaro-sécuritaire. Face
à cette situation, les résistances à la guerre, bien que peu médiatisées, se
poursuivent un peu partout dans le monde. Les populations autour des bases
militaires, les femmes pacifistes luttant contre les exactions des hommes en armes,
les objecteurs qui refusent encore et toujours la militarisation de la société,
tous-toutes luttent contre l’ordre militaire. L’antimilitarisme libertaire reste
d’actualité en nous rappelant que la raison d’être de l’appareil militaire est la
défense du pouvoir de l’État et des intérêts de la classe dominante. Il est grand
temps de nous réapproprier les idées antimilitaristes pour nourrir nos analyses et
nos luttes dans des domaines aussi différents que l’opposition à l’exploitation
néo-coloniale, à l’emprise technologique, au saccage de la planète ou aux violences
patriarcales. Par ailleurs, l’antimilitarisme conduit à une critique de l’État par
laquelle il est nécessaire de passer pour qu’enfin cessent les guerres et que les
oppresseurs nous foutent la paix.


Offensive est disponible en kiosque, par correspondance (5 euros - chèque à l'ordre
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couriel : ols.paris@no-log.org

Emission "Offensove sonore" tous les 15 jours le vendredi de 21 à
22H30 sur
Radio Libertaire (89.4 FM en Région parisienne)
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

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MessageSujet: ..   Sam 28 Fév - 17:59

OFFENSIVE 21 Trimestriel d'Offensive libertaire et sociale (OLS)
Février 2009, 52 pages, 5 euros
** Presentation du dossier
Les groupes humains ont besoin de normes et de règles pour assurer une certaine
cohésion sociale en leur sein. Celles et ceux qui transgressent ces règles sont
considéré-e-s comme des déviant-e-s. Elles et ils sont ramené-e-s dans le « droit
chemin » par la sanction ou la stigmatisation, ce que l'on appelle le contrôle
social. Le contrôle social peut inclure la punition (ou la menace de punition),
notamment l'enfermement. En Occident, on enferme depuis longtemps les « fous » et
les pauvres mais, avec la prison moderne, l'enfermement s'est généralisé. La prison
est censée dissuader, prévenir la récidive, punir et rééduquer, mais elle ne
remplit qu'une seule de ces fonctions : punir. Elle a pour but de séparer l'ivraie
du bon grain, en l'occurrence, les classes dangereuses des « honnêtes gens ».

Si la reconnaissance de la victime, du préjudice qu'elle a subi, est légitime, le
système pénal, en opposant la victime à l'auteur-e des faits, annule toute
possibilité de réparation. Il donne le sens de l'acte commis et le rétribue en
années de prison. Les victimes, avec le système pénal, ne peuvent rien attendre
d'autre que l'enfermement de celui ou celle qui lui a fait du tort.

La demande de sécurité de la population est évidemment légitime. C'est toutefois
souvent au prix des libertés individuelles que la sécurité est définie, une
sécurité qui ne remet bien évidemment pas en cause l'ordre capitaliste, patriarcal
et raciste. Le droit prend de plus en plus de place dans notre société, la sphère
de la pénalité s'étend. On a beau construire de nouvelles prisons, les places
restent insuffisantes au regard de l'augmentation du nombre de faits pénalisés et
de personnes condamnées, mais aussi de l'allongement de la durée d'enfermement.

Un véritable complexe carcéro-industriel se met en place. Les détenu-e-s ne sont
plus systématiquement mis-es au travail, mais l'Administration pénitentiaire
continue à les exploiter, tout comme les entreprises privées, qui trouve là une
main-d'œuvre bon marché. Avec l'ouverture des prisons aux entreprises privées,
c'est une véritable industrie carcérale qui se met en place et qui renforce la
tendance répressive de nos sociétés contemporaines.

Certain-e-s parlent du passage d'une société d'enfermement à une société de
contrôle. La prison serait vouée à disparaître. Pourtant, on en construit toujours
plus, notamment pour y enfermer les mineur-e-s. Avec la multiplication des «
alternatives à la prison » (le bracelet électronique, par exemple) et des mesures
de contrôle (fichage, biométrie), on assiste plutôt à l'avènement d'une seconde
forme d'enfermement, hors les murs.

Dans d'autres sociétés, les mesures pour punir ou éloigner les déviant-e-s
diffèrent. Mais y a-t-il des alternatives au-delà du bannissement et de l'exclusion
? Est-il nécessaire de punir ? Qui fixe les règles ? Dans une société sans État ni
système de domination, quelle réaction face à celles et ceux qui transgressent les
règles communes ?


** Au sommaire :
Analyses
Les luttes continuent...
Marseille 2013, la culture comme ultime coup bas
Informations et correspondances ouvrières

Histoire
« Le problème de la délinquance et de la criminalité »

En lutte
La bataille du rail

Dossier L'industrie de la punition
La prison un système politique et économique
Éduquer entre quatre murs ?
Le contrôle du genre
Dynamiter collectivement le « grand renfermement »
Vol au-dessus d'un nid de courroux
« Gestion des détenu-e-s », disent-ils...
Déviances, enfermement et punition
Socialiser la police et la justice ?
Hors les murs
Penser l'abolition de la prison

Horizons
Mexique : colombianisation, loi du plus fort et luttes sociales exemplaires

Entretien
La résistance par les ondes

Alternatives
Gruger ensemble

Contre-culture
Livres, Musique, Arts vivants - cinéma


- disponible par correspondance contre 5.5 euros à Offensive c/o Mille Babords
61, rue Consolat 13001 Marseille ou par abonnement à partir de 18 euros (chèques à
l'ordre de Spipasso à la même adresse).
- en achat en ligne (voir http://atheles.org/offensive).
- en kiosque (voir http://trouverlapresse.com).
- dans de bonnes librairies engagées.

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
OLS-Paris
21ter, rue Voltaire - 75011 Paris
site : http://offensive.samizdat.net
couriel : ols.paris(a)no-log.org

Emission "Offensove sonore" tous les 15 jours le vendredi de 21 à 22H30 sur Radio
Libertaire (89.4 FM en Région parisienne)

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MessageSujet: ..   Dim 19 Avr - 12:09

Débat autour d'Offensive n°21. En présence de membre de l'OLS-Paris et de Catherine
Charles présidente de l'ARPPI-(http://maudb.chez-alice.fr/) et animatrice de
l'émission quinzomadaire "l'Echos des cabannes" le vendredi à 11H sur Radio
Libertaire (89.4FM) (http://media.radio-libertaire.org/)

Discussions au Lieu-Dit
6, rue Sorbier 75020 Paris (m°Ménilmontant ou Gambetta)
mardi 28 avril 2009 à 20H.

+++
- disponible par correspondance contre 5.5 euros à Offensive c/o Mille Babords
61, rue Consolat 13001 Marseille ou par abonnement à partir de 18 euros (chèques
à l'ordre de Spipasso à la même adresse).
- en achat en ligne (http://atheles.org/offensive).
- en kiosque (http://trouverlapresse.com).
- dans de bonnes librairies engagées.

+++

Offensive n°21 - L'industrie de la punition

Les groupes humains ont besoin de normes et de règles pour assurer une certaine
cohésion sociale en leur sein. Celles et ceux qui transgressent ces règles sont
considéré-e-s comme des déviant-e-s. Elles et ils sont ramené-e-s dans le « droit
chemin » par la sanction ou la stigmatisation, ce que l'on appelle le contrôle
social. Le contrôle social peut inclure la punition (ou la menace de punition),
notamment l'enfermement. En Occident, on enferme depuis longtemps les « fous » et
les pauvres mais, avec la prison moderne, l'enfermement s'est généralisé. La prison
est censée dissuader, prévenir la récidive, punir et rééduquer, mais elle ne
remplit qu'une seule de ces fonctions : punir. Elle a pour but de séparer l'ivraie
du bon grain, en l'occurrence, les classes dangereuses des « honnêtes gens ».

Si la reconnaissance de la victime, du préjudice qu'elle a subi, est légitime, le
système pénal, en opposant la victime à l'auteur-e des faits, annule toute
possibilité de réparation. Il donne le sens de l'acte commis et le rétribue en
années de prison. Les victimes, avec le système pénal, ne peuvent rien attendre
d'autre que l'enfermement de celui ou celle qui lui a fait du tort.

La demande de sécurité de la population est évidemment légitime. C'est toutefois
souvent au prix des libertés individuelles que la sécurité est définie, une
sécurité qui ne remet bien évidemment pas en cause l'ordre capitaliste, patriarcal
et raciste. Le droit prend de plus en plus de place dans notre société, la sphère
de la pénalité s'étend. On a beau construire de nouvelles prisons, les places
restent insuffisantes au regard de l'augmentation du nombre de faits pénalisés et
de personnes condamnées, mais aussi de l'allongement de la durée d'enfermement.

Un véritable complexe carcéro-industriel se met en place. Les détenu-e-s ne sont
plus systématiquement mis-es au travail, mais l'Administration pénitentiaire
continue à les exploiter, tout comme les entreprises privées, qui trouve là une
main-d'œuvre bon marché. Avec l'ouverture des prisons aux entreprises privées,
c'est une véritable industrie carcérale qui se met en place et qui renforce la
tendance répressive de nos sociétés contemporaines.

Certain-e-s parlent du passage d'une société d'enfermement à une société de
contrôle. La prison serait vouée à disparaître. Pourtant, on en construit toujours
plus, notamment pour y enfermer les mineur-e-s. Avec la multiplication des «
alternatives à la prison » (le bracelet électronique, par exemple) et des mesures
de contrôle (fichage, biométrie), on assiste plutôt à l'avènement d'une seconde
forme d'enfermement, hors les murs.

Dans d'autres sociétés, les mesures pour punir ou éloigner les déviant-e-s
diffèrent. Mais y a-t-il des alternatives au-delà du bannissement et de l'exclusion
? Est-il nécessaire de punir ? Qui fixe les règles ? Dans une société sans État ni
système de domination, quelle réaction face à celles et ceux qui transgressent les
règles communes ?

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Les luttes continuent…
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Informations et correspondances ouvrières

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En lutte
La bataille du rail

Dossier L'industrie de la punition
La prison un système politique et économique
Éduquer entre quatre murs ?
Le contrôle du genre
Dynamiter collectivement le « grand renfermement »
Vol au-dessus d'un nid de courroux
« Gestion des détenu-e-s », disent-ils…
Déviances, enfermement et punition
Socialiser la police et la justice ?
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