LES PAYS DE COCAGNE

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 George Grosz

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catapult
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MessageSujet: George Grosz   Sam 11 Nov - 13:50

George Grosz,

J’aime cet artiste parce qu’il a une vérité dans ses tableaux, en dessinant des personnes comme des personnages de BD légèrement inspiré par De Chirico. Son art était psychédélique, controverse, au même temps symboliquement engagé, il était reconnu autant que dadaïste parmi des gens comme Max Ernst et le créateur du mouvement dada Tristan Tzara. Ce que je trouve incroyable c’était son habilité de prédire certains événement avenir genre le monté du nazisme. Comme Charlie Chaplin l'a montré dans le film « Le Grand Dictateur » Grosz l’a montré dans ses œuvres avec toute sa révolte contre la folie d’êtres humains sans scrupule.

Difficile de savoir pourquoi, mais quand on les regarde mieux, les être humains et les choses vous apparaissent mesquins, laids et souvent d’une ambiguïté absurde.

George Grosz


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catapult
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MessageSujet: Re: George Grosz   Sam 11 Nov - 13:55

Biographie,

Grosz est né à Berlin en 1893 “Georg Ehrenfried Groß” était à la base son vraie nom il le change pour se défaire de la connotation allemande. En 1914 il fait son service militaire, il a pensé que la première guerre mondiale était la guerre qui finira tout la guerre, il était vite désillusionné. Il était dispensé de l’armée pour raison de santé après deux ans de service, officiellement en raison d'une affection des sinus, mais plus probablement en raison d'une santé mentale fragile il passe ensuite quelques temps dans un hôpital psychiatrique militaire. Il était arrêté au cours de l'insurrection spartakiste en janvier 1919, mais parvint à s'échapper grâce à de faux documents d'identité. Il rejoint le Parti communiste allemand (KPD) la même année.

En 1921, Grosz est accusé d'insulte à l'armée et condamné à une amende de 300 Marks, tandis que l'ensemble Gott mit uns (Dieu avec nous), une œuvre satyrique vis-à-vis de la société allemande, est détruite. Il quitte le KPD en 1922 après avoir passé cinq mois en Russie et rencontré Lénine et Trotsky, en raison de son antagonisme en vers le régime dictatorial de l’union soviétique.

Grosz dans ses tableaux il a crée l’image que le plus part a de Berlin et du République de Weimar dans les années vingt. Les hommes d’affaires bourgeois, les soldats blessés, la prostitution, on retrouve beaucoup le thème du sexe dans ses peintures. Mais a fait également des tableaux pour critiquer le SS d’une façon suberversif.

Comme il était anti-nazi, il quitte l’Allemagne en 1932, il devient prof pour des étudiants d’art à New York, il se naturalisé américain en 1933. En 1959 il retourne à Berlin, cette même année il décéde après avoir passé une nuit d’abus d’alcool.

En 1960, Grosz était sujet d’une nomination aux oscars pour un cours filme intitulé George Grosz' Interregnum.


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catastrofe
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MessageSujet: Re: George Grosz   Sam 18 Nov - 13:03

George Grosz fut un dessinateur et un peintre allemand puis américain. Témoin de la première Guerre mondiale, de l'échec de la Révolution en Allemagne puis de la montée du nazisme, il a réalisé des dessins qui sont une violente attaque contre l'ordre établi. Il a exprimé dans son art sa haine pour le militarisme, le clergé et la bourgeoisie. Son influence sur les caricaturistes d'aujourd'hui est indéniable. Ses dessins sont souvent utilisés dans des dossiers ou des documents à l'école pour illustrer l'histoire de l'Allemagne entre 1918 et 1933.

Il est né à Berlin en 1893. Il passe son enfance en Poméranie. Il suit des études artistiques à l'Académie royale de Dresde puis à Berlin. Son premier dessin est publié en 1910. En 1913, il voyage à Paris où il rencontre le peintre Jules Pascin.

Metropolis Il est volontaire en 1914 mais est réformé pour raisons de santé en 1915. Il est réincorporé en 1917 et finira la guerre dans divers centres hospitaliers. Plusieurs de ses dessins montrent les champs de batailles avec leurs cortèges de destructions, de morts et de prisonniers. En 1916, refusant le nationalisme germanique, il transforme son prénom Georg en George et son nom Gross en Grosz. Il parle anglais par provocation.

Ses influences sont multiples. Ses débuts sont marqués par le Jugendstil (Art Nouveau). On retrouve le futurisme italien avec son dynamisme et sa qualité visionnaire dans une oeuvre comme La Ville (1916). Ecce Homo Puis c'est la période dadaïste avec des photomontages et des collages pour des publications satiriques qu'il anime. L'expressionnisme est ensuite très présent, notamment dans Ecce Homo, un recueil d'aquarelles antireligieuses et antimilitaristes. Après 1924, on a qualifié aussi sa peinture de vériste dans le sens de la Nouvelle Objectivité.

Noske buvant à la mort de la jeune révolution Il défend la Révolution soviétique et adhère au KPD (Parti communiste allemand) en décembre 1918. L'écrasement de la révolution allemande radicalise ses dessins. Parmi les oeuvres de cette époque, on peut citer Noske buvant à la mort de la jeune révolution (1919), Ouvriers jugeant l'armée sous un portrait de Karl Liebknecht (1919), Allemagne conte d'hiver (1917-1919). Au centre de cette peinture, aujourd'hui perdue, un gros bourgeois allemand, le cigare aux lèvres lit son journal. Au dessous de lui sont représentés les trois piliers de la société : l'armée, l'Eglise, l'école. Il se cramponne à sa fourchette et son couteau, autour de lui, le monde vacille. Un matelot révolutionnaire et une prostituée complètent ce tableau. Les guérisseurs de la foi (extrait du recueil Gott mit uns, 1920) représente un squelette se présentant devant le conseil de révision. Tous les officiers présents l'envoient sans problème à l'armée.

Hommage à Oskar Panizza L'hommage à Oskar Panizza (1917-1918) est réalisé selon le principe du collage. la couleur dominante est rouge sang. Le tableau représente une procession hallucinante de figures déshumanisées. Au premier plan, trois figures symbolisent la syphilis, l'alcoolisme et la peste. La mort triomphe au centre de la composition. La folie de la race humaine rappelle Bosch et Bruegel. Oskar Panizza était psychiatre et écrivain maudit. Il fut deux fois condamné pour blasphème et crime de lèse-majesté. A partir de 1904, il sera interné.

Dada est né à Zurich en 1916. Le mouvement arrive à Berlin en 1918. George Grosz en est l'un des premiers représentants Il réalise avec John Heartfield (1891-1968) un photomontage intitulé Dadamerika. Les oeuvres, écrits et manifestations collectives sont influencés par le mouvement révolutionnaire marxiste mais avec le poète Franz Jung, à Berlin, Dada présente également des tendances anarchistes ou nihilistes. La première soirée Dada est organisée en avril 1919 dans la salle de la Nouvelle Sécession. Le poète et écrivain Richard Huelsenbeck (1892-1974) prononce le premier manifeste Dada dont il est le principal auteur. Il affirme le cosmopolitisme du mouvement ainsi que l'opposition à toute tendance éthique ou esthétique.

Dans les meetings Dada, les spectateurs étaient couverts d'injures. On en venait régulièrement aux mains et il fallut demander l'autorisation de la police avant d'organiser une nouvelle réunion. Tout était tourné en dérision. Les différends entre artistes se réglaient aussi sur la scène. Un jour, une course fut organisée entre une machine à coudre manoeuvrée par George Grosz et une machine à écrire actionnée par Walter Mehring. George Grosz fut nommé Propagandada. Berlin fut couvert d'affichettes avec des slogans tels que « Dada ist da ! », « Dada siegt », « Dada ! Dada über alles », « Dada ist sinnlos » (Dada n'a pas de sens). Dada représente un nihilisme total : le néant, le vide, le trou. En 1919 et 1920 paraît la revue Der Dada.

Première Foire internationale Dada En 1920, George Grosz, John Heartfield et Raoul Hausmann organisent la première Foire internationale Dada. Elle a lieu à la Galerie Otto Burchard. Au plafond était accroché un général empaillé avec une tête de porc, oeuvre de Rudolf Schlichter. Une pancarte signalait qu'il avait été « pendu par le peuple ». 174 oeuvres sont présentées : dessins, collages et objets, textes Dada et politiques. On remarque la présence d'oeuvres de Max Ernst et d'Otto Dix. La galerie sera fermée sur ordre de la police et condamnée à une amende.

En 1922, il passe six mois en Russie soviétique avec l'écrivain danois Martin Andersen-Nexø. Il rencontre brièvement Lénine et d'autres dirigeants. Après avoir été fasciné par la Révolution, le bilan de son voyage est plutôt accablant. Il ne trouve rien de positif dans la Russie de 1922. La faim, la bureaucratie, les destructions sont omniprésentes. Il quitte le PC en 1923 mais continue à donner des dessins à ses journaux. On y voit des bourgeois repus et obscènes, des militaires grotesques et arrogants. En 1927, Sacco et Vanzetti est un dessin d'actualité qui représente la Statue de la liberté couverte de sang et brandissant une chaise électrique. C'est une dénonciation des condamnations à mort des deux anarchistes italiens.

Portrait de Max Hermann-Neisse Son pessimisme est présent derrière une perfection glacée à la De Chirico. Le Portrait de son ami Max Hermann-Neisse (1925) le représente cruellement en nabot recroquevillé dans son fauteuil bien qu'il fut son défenseur lors d'un procès.

En 1928, Erwin Piscator avait mis en scène le livre de Jaroslav Hašek, Les aventures du brave soldat Chveik. Des dessins de George Grosz étaient projetés à l'arrière de la scène. Une partie d'entre eux seront rassemblés dans un recueil intitulé Arrière-plan. Cette publication lui vaut une condamnation à deux mois de prison et 2000 marks d'amende pour blasphème mais sera acquitté en appel deux ans plus tard. On y voyait un Christ crucifié avec un masque à gaz et des bottes militaires, la croix menaçait de tomber, la légende était Ferme-la et continue à servir.

En 1921, un premier procès lui avait valu une amende de 300 marks pour insulte à l'armée dans le recueil Gott mit uns. En 1924, il avait été condamné à 6000 marks pour outrage aux bonnes moeurs à cause du recueil Ecce Homo où il décrivait la vie privée de la bourgeoisie.

En 1930, il dessine un boucher caressant un animal écorché. Ses viscères sont posées au premier plan comme les couleurs d'un peintre sur sa palette.

Il émigre quelques jours avant l'arrivée d'Hitler au pouvoir. Le régime nazi lui retire sa nationalité allemande et ses oeuvres trouveront une place de choix dans l'exposition sur l'art dégénéré en 1937.

C'était un écrivain Son talent de caricaturiste est très apprécié aux Etats-Unis. Invité par l'Art Students League de New York, il y donne des cours de dessin. Il dessine pour des journaux puis crée sa propre école. Il va prendre la nationalité américaine. Mais il est trop admiratif pour être critique et son talent s'étiole. Ses peintures deviennent plus calmes et sereines. Il continue cependant ses dessins d'actualité : camps de concentration, calvaire de l'anarchiste Erich Mühsam (C'était un écrivain, 1934), arrivée de Franco au pouvoir en Espagne.

En 1946, il écrit sa biographie Un petit oui et un grand non. Il s'agit d'un récit plein d'humour et de spontanéité. Il n'épargne pas les membres de l'intelligentsia berlinoise qu'il a connus comme Heinrich Mann ou Bertolt Brecht.

Il retrouve cependant sa véhémence antérieure Il représente des vieillards armés de fourchettes tordues qui continuent la guerre. En 1946, Le Puits est une évocation hallucinée de l'Europe en ruines. En 1950, la série des Hommes bâtons est une vision cauchemardesque de la croissance démographique.

Ses dessins raillent aussi les moeurs de sa patrie d'adoption. En 1958, Cookery School (L'école de cuisine ou La vallée des saucisses) est une série de collages grotesques avec des images provenant de magazines et de publicités. C'est une critique de la société de consommation américaine. Cette oeuvre anticipe le pop'art.

Après plusieurs voyages en Europe, il décide en juin 1959 de s'installer à Berlin. Le mois suivant, en rentrant d'une soirée bien arrosée, il meurt des suites d'une chute dans l'escalier de sa cave.

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MessageSujet: Re: George Grosz   Sam 16 Déc - 17:53

Goerge Grosz dans ses tableaux se moque des bourgeois nationaliste qui se distingue des ouvriers qu'ils dénigrent par exemple comme dans ce peinture.

Journée Grise 1921

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MessageSujet: Re: George Grosz   Dim 17 Déc - 18:08

Grosz s'inspire de peintres du Moyen-Age comme Bosch et Brugel qui regarde le monde d'un oeil critique d'une manière assez obscure qui représente des faces diabolique de l'être humain. Dans ce tableau il y a la guerre et la peste partout, des batiments qui brule, un squelette qui représente la mort, des militaires un qui tient un sabre taché de sang et un pasteur qui est entrain de prêcher.

Hommage à Oskar Panizza 1917

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MessageSujet: Re: George Grosz   Dim 17 Déc - 18:30

Oskar Panizza était un écrivain qui avait eu un éducation extrement religieuse et sevère qui lui a poussé de se revolter contre l'église, l'armée et tout forme d'autorités, qui disait "Je suis pas un artiste, je suis un psychopate qui se sert de l'art pour s'exprimer.
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MessageSujet: Re: George Grosz   Lun 18 Déc - 13:59

Le Malade D'amour 1916

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MessageSujet: Re: George Grosz   Lun 18 Déc - 14:01

Le Suicide 1916

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MessageSujet: Re: George Grosz   Mar 19 Déc - 15:14

Dans les dessins de ses débuts, le monde n’est qu’un chaos apocalyptique, une maison de fous, où règnent destruction, meurtre, vol à main armée, agression et viol. La ville sert de décor et de symbole. La vie y apparaît comme un combat perpétuel: «L’homme n’est pas bon mais brute ! Les hommes ont crée un system infâme : un haut et un bas. Quelques-uns gagnent des millions tandis que des milliers et des milliers ont tout juste le minimum vital,» - ainsi que Grosz l’écrit dans « En guise de biographie ».
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MessageSujet: Re: George Grosz   Mar 19 Déc - 15:34

Dans ce tableau, réunie atour d'une table, il y a l'armée et le capital qui dictent aux hommes politiques sans tête ce qu'il faut faire. Sur la table, le peuple symbolisé par un âne portant des oeillères, ingurgie tout ce qu'on lui présente.

Cette peinture je le trouve vachement symbolique, et vraie à quelque pars surtout en allemagne à cette époque là, et encore un peut aujourd'hui dans certains autres pays. C'est quoi votre avis ?

Eclipse de Soleil 1926



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MessageSujet: Re: George Grosz   Mar 2 Jan - 15:34

Après la deuxiéme guerre mondial, Grosz peint un de ces tableaux le plus subversive avec des morts qui attack Hitler en enfer avec tout le mal que ce dictateur a fait porter sur lui même.

(Il s'intitule)

Cain ou Hitler en enfer 1945



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MessageSujet: Re: George Grosz   Mar 2 Jan - 18:11

Le Promeneur 1943

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MessageSujet: Re: George Grosz   

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