LES PAYS DE COCAGNE

les pays de dedans toi
 
AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Radio Libertaire

Aller en bas 
AuteurMessage
kamchatka
Langue pendue
avatar

Nombre de messages : 530
Date d'inscription : 17/12/2006

MessageSujet: Radio Libertaire   Lun 18 Déc - 17:47

À l’occasion de la fête organisée pour les 25 ans de Radio libertaire,
nous avons
annoncé la création de l’Association des amis de Radio libertaire, et
pris
l’initiative du lancement d’une souscription permanente auprès des
sympathisants de
notre station.


EN GUISE DE CADEAU D’ANNIVERSAIRE, non spécialement destiné à Radio
libertaire mais
l’ensemble des radios associatives fêtant le vingt-cinquième
anniversaire de la
libéralisation de la bande FM, les pouvoirs publics n’avaient rien
trouvé de mieux
que de concocter, dans la plus grande discrétion, un projet de décret
visant à
remettre à plat les règles d’attribution du Fonds de soutien à
l’expression
radiophonique (FSER).

Dépendant du ministère de la Culture et de la Communication, le FSER
est alimenté
par le produit d’une taxe parafiscale prélevée sur les régies
publicitaires des
médias commerciaux, qui subventionne les radios
associatives selon les comptes de chaque station. Bon an mal an, cela
ne marche pas
trop mal, et Radio libertaire parvient ainsi à joindre les deux bouts.

En mars dernier, nous apprenions qu’en haut lieu, on envisageait de
subordonner la
redistribution du FSER, à l’examen de la « ligne éditoriale » et du
fonctionnement
de chaque radio, voire à l’étude de leur taux
d’écoute! Il va sans dire que ce fantasme de flic a été accueilli comme
il se
devait: un collectif Radios en danger se mettait en place, regroupant
l’ensemble
des stations associatives de France et de Navarre, et
protestait contre cette volonté à peine dissimulée de faire le ménage
au sein de ce
qu’il reste des radios libres. À la fin de l’été, les instigateurs du
décret ont
prudemment rangé leur joujou au fond d’un tiroir.

Pour le moment, l’incident est clos.

Cela dit, ne soyons pas naïfs. D’une manière ou d’une autre, un nouveau
projet
scélérat fera surface. En cette époque où l’industrie médiatique
voudrait que son
uniforme devienne la tenue réglementaire, gare aux
insolents qui lui préfèrent la liberté de penser et de parler! Il est
évident que
l’on reviendra à la charge. Ce n’est qu’une question de temps.

L’offensive – ratée – a eu au moins le mérite d’attirer notre attention
sur la
faiblesse de notre mode de fonctionnement, et ce constat n’est pas
valable que pour
Radio libertaire.

En effet, notre budget repose essentiellement sur les bonnes
dispositions du FSER,
sorte de perfusion qui draine l’ensemble des radios associatives en
France. Tant
que le liquide s’écoule normalement, ça va, mais que le flux soit
perturbé, et
c’est l’agonie économique.

Le retard de dix mois annoncé quant à l’attribution d’une partie des
subventions de
fonctionnement (pourtant automatiques), met un certain nombre de radios
en
situation délicate et permet d’ores et déjà de mesurer
le danger d’une telle dépendance.

Depuis les règles de fonctionnement du FSER jusqu’au versement des
sommes allouées,
nous ne maîtrisons rien, ou si peu, d’un tel outil...

Radio libertaire a, dès son origine, banni la publicité de ses ondes.
Nous ne
reviendrons pas sur cette disposition élémentaire de salubrité publique
et de
confort d’expression.

Par la force des choses, RL doit son existence au bénévolat et au
militantisme. Il
est vrai que le salariat n’a jamais été la préoccupation première des
animateurs ni
des mandatés au secrétariat de la radio. La
conscience politique, l’investissement personnel, la passion et cet
extraordinaire
outil collectif déployé par la Fédération anarchiste il y a vingt-cinq
ans, sont
plus payants et gratifiants qu’un bulletin de salaire.

Ainsi, sans publicité et sans salariés, les besoins financiers de Radio
libertaire
sont assez raisonnables. C’est pourquoi, tout aussi raisonnablement,
nous pouvons
envisager que le budget de la radio soit, au moins en partie, le
produit de la
volonté militante de ses sympathisants.

Reconnaissons que si RL devenait la première station entièrement
autogérée du
paysage radiophonique français, cela aurait de la gueule!

Voilà pourquoi nous lançons cette souscription permanente : 5 euros par
mois, ce
n’est pas grand-chose. Mais chaque euro ajouté garantira d’autant
l’indépendance de
la radio à l’égard des pouvoirs, quels qu’ils soient. Avoir les coudées
franches
dans la lutte permanente pour la liberté, ce n’est certes pas un luxe.

Mais nous voulons aller plus loin qu’un simple guichet de soutien. En
créant
l’association des Amis de Radio libertaire, nous voulons instaurer un
échange
permanent.

De mille façons, nous comptons bien profiter de cet espace pour
partager avec vous
des informations, des avis, des critiques, et des moments de plaisir
que nous
tâcherons de multiplier.

À suivre…


Le site de Radio libertaire
http://rl.federation-anarchiste.org/

écouter radio libertaire en direct :
http://radio-libertaire.org/radiolib.m3u

Radio libertaire, la voix sans dieu sans maître et sans publicité de la
Fédération
anarchiste
89.4 MHz FM sur la région parisienne
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
buenaventura
Langue pendue
avatar

Nombre de messages : 2539
Date d'inscription : 17/02/2005

MessageSujet: ..   Mer 16 Mai - 20:05

Emission Femmes libres sur radio libertaire sur 89.4 mhz en fm et
stereo sur Paris
ou bien via son site, écoute en temps réel, une émission désormais
légendaire
depuis 21 ans :

mercredi de 18H30 à 20H30
"Femmes libres,
Femmes qui se libèrent !
Femmes qui se révoltent !
Femmes qui luttent !
Femmes qui témoignent !
C’est Femmes Libres sur Radio libertaire !" par Nelly :

L’émission Femmes libres a pris naissance en mai 1986, date
anniversaire de la
Révolution espagnole. Ce titre a été choisi pour rendre hommage à
l’organisation
Mujeres libres (Femmes libres), créée en avril 1936 et
regroupant plus de 20 000 femmes anarchistes espagnoles. Cette
organisation avait
pour but de "libérer les femmes du triple esclavage dont elles étaient
victimes :
esclaves de leur ignorance, esclaves en tant que productrices et
esclaves en tant
que femmes".

Les premières émissions furent consacrées à l’étude historique de cette
organisation, mettant en relief l’énorme travail accompli sur fond de
guerre,
guerre à laquelle les femmes anarchistes espagnoles
participaient activement. Très vite, je m’identifiais à leur combat,
mené à partir
d’une double prise de conscience :

sociale et politique, aspirant à la libération de tous les opprimés
féministe,
aspirant à la libération des femmes. Il m’est donc apparu indispensable
de créer
dans une radio militante anarchiste, un espace de réflexion dont
l’objet est
l’étude de l’oppression spécifique des femmes dans une société
patriarcale et
capitaliste, basée sur l’autoritarisme masculin (pouvant également
sévir dans les
milieux libertaires) et des stratégies de défense, de dénonciation et
de
reconstruction, à la lumière de l’analyse des rapports sociaux de sexe.

Au cours de ces douze années, à raison de deux heures par semaine, de
très
nombreuses femmes et quelques hommes, sont venu-es débattre, témoigner
de leurs
luttes, de leurs recherches, de leurs expériences.

En règle générale, l’émission comprend trois parties :
- La première partie est consacrée aux rendez-vous militants,
anarchistes et
féministes : ce qui m’apparaît indispensable dans la mesure où
pratiquement aucun
média (non militant) ne se fait l’écho des manifestations anarchistes
et
féministes, qu’elles soient politiques ou culturelles.
- Le deuxième partie consiste en une courte revue de presse. Il me
semble
intéressant d’analyser comment "la grande presse" rend compte ou pas de
ce qui
concerne les femmes. Il s’agit de transmettre un minimum
d’informations à celles ou ceux qui n’ont pas accès à la presse
féministe et,
également, de prendre conscience du décalage qui peut exister entre les
faits et
leur diffusion. Il a fallu par exemple des mois de travail
acharné des réseaux féministes internationaux pour que les viols
massifs dont sont
victimes les femmes de l’ex-Yougoslavie soient dénoncés et reconnus.
- La troisième partie, la plus importante, est consacrée aux invitées.
Des femmes,
très rarement des hommes (ils sont rares à s’intéresser aux questions
féministes)
viennent parler de leurs travaux, de leurs recherches, de leurs actions
et de leurs
interrogations, ou plus simplement témoigner de leur oppression, au
cours de débats
toujours ouverts aux auditrices et aux auditeurs.

Trois axes se dégagent :
- Un premier, militant, rend compte du travail sur le terrain. Par
exemple, lutte
pour le droit à l’avortement et à la contraception, lutte contre les
violences
(femmes battues, incestes, viols, harcèlements sexuels,
discriminations,
exploitations,…), solidarité avec les femmes émigrées, les femmes
d’ailleurs le
pacifisme, l’anticléricalisme, l’antiracisme… En résumé, luttes pour la
reconnaissance pleine et entière des femmes, dans une société plus
juste et plus
égalitaire.
- Le deuxième, plus intellectuel, rend compte des analyses théoriques,
des études
féministes faites par des chercheuses (historiennes, sociologues,
philosophes,
scientifiques, etc.).
- Le troisième volet, culturel, aborde la création : littérature,
cinéma, arts
plastiques, théâtre, chanson, etc.
Le tout, dans un contexte international, le féminisme, pas plus que
l’anarchisme,
n’ayant de frontière !

En fait, à travers cette émission, je m’efforce de rendre visible,
d’une part,
l’immense misère des femmes sur l’ensemble de la planète, d’autre part,
l’immense
travail qu’elles accomplissent, travail que les différents
pouvoirs continuent de s’approprier en le maintenant volontairement
invisible,
qu’il s’agisse du travail domestique, du travail de production et de
reproduction,
de luttes féministes, syndicales et politiques.

Je souhaite que cette information suscite une prise de conscience, une
prise de
confiance et un désir de lutter car n’oublions pas que si des femmes
ont forcé le
barrage de l’exclusion, "quand on cesse d’exclure, on
discrimine" (Geneviève Fraisse). Par exemple : à travail égal, salaire
inégal !

"Si l’égalité entre les sexes était reconnue, ce serait une fameuse
brèche dans la
bêtise humaine…" "Partout, l’homme souffre dans la société maudite,
mais nulle
douleur n’est comparable à celle des femmes…"
Ces deux phrases de Louise Michel pourraient servir de devise à
l’émission : elles
sont toujours d’actualité. Louise Michel avait dit aussi "Le pouvoir
est maudit…"
et les femmes aussi en savent quelque chose.

Pour l'écouter :
http://rl.federation-anarchiste.org/index.php3

_________________
concéder, c'est se rendre .
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://emilie-nihiliste.hautetfort.com
buenaventura
Langue pendue
avatar

Nombre de messages : 2539
Date d'inscription : 17/02/2005

MessageSujet: ...   Sam 26 Juil - 12:20

RADIO LIBERTAIRE & JOLIE MOME PRESENTENT : LA BELLE ROUGE ... et NOIRE // la
radio festive ! //
sur radio Libertaire 89.4 fm Paris [fr] & diffusion locale à
Saint-Amant-Roche-Savine (63) 95.9 fm //
web en direct et podcast http://rl.federation-anarchiste.org/ //

FESTIVAL LA BELLE ROUGE // 25 - 26 - 27 juillet 2008 // à St-Amant-Roche-Savine
[63] Pour la première année, Radio Libertaire s'associe à la Compagnie Jolie Môme
pour assurer la radiodiffusion du Festival LA BELLE ROUGE le week-end du 26 et 27
juillet - sur la région de Saint-Amant-Roche-Savine [95.9 fm], sur la région
parisienne [89,4 fm] et à travers le monde par le web.
Au programme sur cette radio LA BELLE ROUGE ... et NOIRE : Des directs, des
interviews, des à côté, des différés...

Toutes les infos pratiques sur le festival http://www.cie-joliemome.org/

Avant-goût du programme du Festival :

Le Ministere des Affaires Populaires (M.A.P) : Un chti’rap qui vous décolle les
pieds du sol, Violon-Accordéon-Révolution. Des copains qu’on est fiers d’inviter à
La Belle Rouge !

Frank Lepage : Inculture(s) – 2 "Et si on empêchait les riches de s’instruire plus
vite que les pauvres ?" spectacle de Franck Lepage, Scoop Le Pavé, Coopérative
d’Education Populaire La première partie nous a emballés l’an dernier. La rencontre
a continué depuis. On attend ce nouveau spectacle avec impatience. Le site
http://www.scoplepave.org/

La Compagnie Jolie Môme Ce que l’on joue ? On y travaille en ce moment,... on vous
réserve la surprise !

Théâtre Buissonnier joue et chante : Trouble Fête. Invités du premier festival de
Jolie Môme à Saint-Amant en 2003. Ils s’étaient mis en grève avec nous. Nos
camarades de luttes vont enfin pouvoir nous présenter leur spectacle de chansons Le
Bringuebal : anime un bal pas banal... Des copains qui ont choisi de nous et de
vous faire danser pendant des heures. C’est un spectacle qui s’écoute, se regarde
et se chante.

Monsieur Bidon. Un groupe de Stéphanois dont les chansons ludiques et le swing
libertaire nous ont plu...ce qu’il faut pour ouvrir le festival à l’heure de
l’apéro !

Choron, dernière, nouveau film de Pierre Carles, suivi d’une rencontre avec le
réalisateur autour de l’irrévérence de la presse satirique La révolution ne sera
pas télévisée , film de Kim Bartley et Donnacha O’Brian : La BBC était sur place
lors du coup d’état contre chavez. Filmé en direct c’est étonnant.
Ateliers avec Aline Pailler (Acrimed), Pierre Rimbert (Plan B), Juddith
(Samizdat.net), Xavier Renou (Les désobéissants), Jessy Cormont (chercheur IFAR
sans papiers 59), Franck Lepage (SCOP le Pavé)... pour réfléchir ensemble, partager
des connaissances et des expériences.

Sélection de courts et longs métrages choisis par nos complices d’Envie de Tempête
ou par nous même. On y trouve leurs propres productions et réalisations, ainsi que
des documents qui nous invitent au débat. Dans tous les cas des discussions
suivront les projections.

Riton La Manivelle joue et fait chanter avec son orgue de barbarie.

Me voici, te voilà s’adresse au plus jeunes des festivaliers (spectacles pour 0 à 5
ans) Les refrains des chansons rappellent les rituels des journées enfantines. Les
couplets en racontent les surprises et les découvertes.

Le Jeu de L’Oie des manifs. Moment ludique pour grands. Les plus expérimentés
mettront à profit théorie et pratique des luttes. Les autres risquent de les
acquérir rapidement !



Radio Libertaire sur le Net //
MP3 qualité ADSL http://ecoutez.radio-libertaire.org:8080/radiolib.m3u
MP3 qualité modem http://ecoutez.radio-libertaire.org:8080/radiolib-modem.m3u
OGG qualité ADSL http://ecoutez.radio-libertaire.org:8080/radiolib.ogg.m3u
OGG qualité modem http://ecoutez.radio-libertaire.org:8080/radiolib-low.ogg.m3u
Programmes des émissions // http://rl.federation-anarchiste.org/sommaire.php3
Téléchargement // lien pour l'écouter et/ou enregistrer en backup pendant une semaine
http://media.radio-libertaire.org/php/grille.php

_________________
concéder, c'est se rendre .
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://emilie-nihiliste.hautetfort.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Radio Libertaire   

Revenir en haut Aller en bas
 
Radio Libertaire
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Problème antenne radio qui ne sort plus
» "Radio Bistrot" toise Marie-George Buffet
» [Emission Radio] Starck sur Europe 1
» Les passages radio jusqu'à la Saint-Hip'aux cactus 2010
» Willem à la Tv, à la radio...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
LES PAYS DE COCAGNE :: LES PROJETS CONCRETS :: Pratiques-
Sauter vers: