LES PAYS DE COCAGNE

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 Réfractions

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kamchatka
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Nombre de messages : 530
Date d'inscription : 17/12/2006

MessageSujet: Réfractions   Dim 4 Fév - 13:39

*** Presentation

QUESTION DES PLUS ANCIENNES, problème central de la philosophie
politique, le
pouvoir n’a pas cessé de hanter les esprits ; il a obsédé les puissants
et révolté
les partisans de la liberté.

Le pouvoir est un fait politique. Et partout il se présente enveloppé
de sacralité,
mais aussi de raisons, de légitimations, de justifications pour se
rendre
acceptable. Nu, il est effroyable et obscène. Ces habillages ont
toujours nécessité
démystification et critique.
Aujourd’hui nous vivons une période où le néolibéralisme conquérant
occupe sans
partage le terrain. Quels effets cet envahissement a-t-il produit sur
la conception
du politique et sur les théories du pouvoir
politique ? En particulier, on pourrait se demander si les théories
apparemment les
plus critiques ou les plus contestataires ne se conforment pas à
l’imaginaire
établi.
Réfractions a voulu interroger le pouvoir à notre époque, et ouvrir un
espace de
débat autour de l’une de ces théories qui paraît avoir du charme, être
dans l’air
du temps et qui séduit nombre d’intellectuels : « la théorie du pouvoir
» de Michel
Foucault. De même, cet air du temps néolibéral nous incite à une
lecture à nouveaux
frais de l’idée de servitude volontaire théorisée par La Boétie et trop
souvent
galvaudée.
Cette problématique nous a amenés, comme naturellement, à la question
de la place
du politique et au constat de la dilution du conflit à l’intérieur du
bloc
néolibéral. Il s’agit dans ce numéro d’approfondir la façon dont la
pensée
politique contemporaine, théoriquement centrée sur l’idée de la
division sociale
depuis les
travaux sur le totalitarisme, transforme cette notion en consensus sur
l’ordre
social dans le cadre d’un pluralisme bien compris, renvoyant la
conflictualité hors
du champ politique, réduisant celui-ci à la dimension juridique de la
garantie des
droits. La conséquence en est aussi bien sûr le congé définitif donné à
toute idée
et tout imaginaire de la révolution.


***Sommaire

Présentation

Le politique, le sujet et l’action
- Eduardo Colombo, Les formes politiques du pouvoir
- Normand Baillargeon, À propos de l’échange Chomsky-Foucault
- Salvo Vaccaro, Le double paradigme du pouvoir
- Monique Boireau-Rouillé, Conflictualités et politique
- Miguel Abensour, Du bon usage de l’hypothèse de la servitude
volontaire ?
- Tomás Ibañez, Les clairs-obscurs de la nouvelle donne
- Thomas Feixa, Haro sur la révolution

Luttes et révoltes aujourd’hui
- Annick Stevens, Comment reprendre en mains le pouvoir politique ?
- Claudio Albertani, La rébellion zapatiste au fil du temps
- La crise des banlieues, novembre 2005,entrevue avec Michel Pialoux

Transversales
- René Fugler, Pouvoir et puissances dans les mondes d’Ursula Le Guin
- Jean-Marc Izrine, La réhabilitation de Dreyfus
- Les livres, les revues, etc.

Illustrations : Hugues Grimard, Cliff Harper


LES AMIS DE REFRACTIONS
Administration - Rédaction - Diffusion
les Amis de Réfractions, c/o Librairie Publico 145, rue Amelot 75011
Paris

CCP Lyon 11 067 24 J

Courriel : refractions(a)plusloin.org
Site Internet : refractions.plusloin.org

Pour la Suisse
Noir, 24 avenue de Beaumont , CH-1012 Lausanne

Réfractions : revue semestrielle
- Le numéro : 12 E

Abonnement à l’ordre des Amis de Réfractions :
- deux numéros : 23 E
- quatre numéros : 45 E
- Soutien : selon vos moyens


[ info reprise du site http://refractions.plusloin.org ]
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kamchatka
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MessageSujet: ...   Dim 3 Juin - 20:31

Écologie, graines d’anarchie
Le numéro 18 (printemps 2007) de la revue Réfractions
recherches et expressions anarchistes sera présenté par Pierre Sommermeyer

Mercredi 6 juin 2007 à 19 h
à Mille Babords
61 rue Consolat, 13001 Marseille

A l’invitation de la Libre Pensée Autonome – Les Amis d’André Arru
Entrée libre

Face aux problèmes environnementaux, longtemps niés ou minimisés, les Etats, les
groupes industriels et financiers proposent une « croissance durable » que l’on
sait non viable.
Un « capitalisme vert » vient transformer en profits les préoccupations écologiques
des populations.
Peut-on imaginer des réponses non technocratiques, non autoritaires à la crise
écologique majeure d’aujourd’hui ?
Réfractions analyse des expériences et explore des pistes montrant que les
exigences de la sauvegarde de l’environnement et celles du changement social vont
de pair.
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buenaventura
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Nombre de messages : 2539
Date d'inscription : 17/02/2005

MessageSujet: ..   Dim 9 Déc - 13:59

*** La commission de rédaction
« La France a peur… »

Il y a quelques décennies ce slogan a coûté sa place à un présentateur
TV. Il y a
quelques mois, il a valu son élection à Nicolas S. Alors, pour éloigner
cette peur,
tous ceux qui profitent de la domination et de l’injustice ont recours
à ce qui
leur a toujours été utile : faire naître, ou favoriser des peurs : peur
de
l’étranger, de ces « sans » qui sont de plus en plus nombreux dans nos
rues à
tendre la main, à nous solliciter aux feux rouges, en troublant la paix
provisoire
et illusoire de notre habitacle automobile. De ces jeunes qui
envahissent nos
allées en fumant des substances suspectes et en riant très fort, alors
qu’il n’y a
vraiment pas de quoi rire. Si on expulse les étrangers, avec la
violence qu’on
sait, si on sanctionne les irresponsables qui tentent de les protéger,
si on
multiplie les contrôles de police, c’est pour notre bien, c’est
évident, pour
protéger notre tranquillité. Alors, il faut aider ceux qui nous
protègent, et
dénoncer : dénoncer les parents sans papiers d’enfants scolarisés,
dénoncer les
jeunes qu’on voit trop souvent regroupés et qui fomentent sans doute
quelque
complot terroriste en liaison avec Al Quaida. « Le gouvernement par la
peur est une
recette aussi vieille que la domination », écrit Jean-Pierre Garnier en
ouverture
du dossier de ce numéro. Nos démocraties ne reconnaissent pas
volontiers le recours
à ce sentiment peu avouable, qui évoque des temps anciens et obscurs,
même si elles
savent parfaitement l’orchestrer dans ses diverses modulations. Nos
mœurs libérales
tolèrent mal les intimidations trop évidentes, le consentement est
sollicité pour
éviter ou cacher la coercition, les peurs latentes sont canalisées pour
obtenir
l’adhésion. Il s’agit à cette fin de mettre en évidence les risques
envisageables
(sociaux, politiques, naturels), évalués par les « experts » du
pouvoir. Ce pouvoir
serait capable, et seul capable, de nous en préserver, selon un «
principe de
précaution » justifiant l’instauration d’une société du contrôle
généralisé (La «
société du risque » : une peur qui rassure).

Encore faudrait-il nous interroger sur ce nous rassembleur qui serait
mis en danger
dans notre « société mondiale du risque ». Posant cette judicieuse
question, et
dénonçant un amalgame destiné à camoufler les inégalités et les
conflits réels,
Jean-Pierre Garnier relève que les risques (toujours estimables) pris
par les
décideurs ont peu de choses en commun avec ceux qu’encourent
effectivement les
classes dominées, fragilisées et menacées dans leur vie professionnelle
et
familiale.

Appliqué au départ à la protection de l’environnement naturel, le
principe de
précaution englobe désormais l’ensemble des sphères de l’activité
humaine. Le
secteur urbain, avec ses « zones de dangerosité », étant appelé à
devenir un de ses
principaux champs d’exercice.

Définir, dans le brouillard flottant des inquiétudes et des frayeurs,
les vraies
peurs, les risques qui les justifient, les précautions nécessaires pour
nous en
préserver, voilà le rôle qui échoit en dernier ressort à l’État.
Définissant les
actions légitimes pour rétablir la sécurité, l’État légitime les peurs
utiles à
l’extension du contrôle de la population (Ronald Creagh, La France et
ses peurs
légitimes). Se proclamant la seule autorité compétente en cas de danger
collectif,
instance régulatrice des risques et protectrice des plus faibles, il
prend en
charge la sécurité des citoyens en échange de leur docilité. Ne pouvant
plus
ouvertement « faire peur », il fait reconnaître sa nécessité et sa
légitimité en
rassurant face aux risques qu’il met en relief. Mobilisant en vagues
d’inquiétude
les inquiétudes vagues, l’État affermit la dépendance des sujets. Et
cette
dépendance est encore consolidée par les occasions « d’épanouissement
personnel »
de la société marchande, qui constituent
autant de nouveaux pièges étendant le domaine du contrôle.

Piège aussi cette réalisation de soi dans le travail où, avec le risque
du
dégraissage et du chômage, la reconnaissance du « mérite » opère bien
moins que la
« pression », le management de la peur qui fait dégringoler ses effets
d’étage en
étage.

Comment échapper aux manipulations politico-commerciales, à la solitude
de la
concurrence et à l’isolement de l’épanouissement privé ? Par la
résistance lucide,
dit Ronald Creagh, et par nos capacités de solidarité créative. Un
retournement
positif de la peur aussi est possible, ou plutôt l’élan pris dans une
peur
salutaire (Alain Thévenet, Angoisse, peurs et liberté). Sous la forme
de
l’angoisse, la peur nous dit que le choix existe, qu’au-delà des
risques entrevus
s’offre la joie de la fugue et de l’action libératrice, libératrice au
moins des
énergies bloquées. C’est une brèche ouverte dans l’enfermement. Sur le
plan
collectif également, sur le plan de l’histoire, la fugue hors des
situations
anxiogènes est une issue. Dans l’émotion de la révolte et de la colère
collectives
se revivent, se ravivent, les émotions d’anciennes ruptures et
l’effervescence de
précédentes brèches dans l’histoire.
Une nouvelle allégresse balaie alors, en affrontant les dangers
encourus, les
représentations dépressives et l’imaginaire figé imposés par la
rhétorique et les
spectacles de l’idéologie jusque-là dominante.

Les émotions collectives sont dangereuses pour le pouvoir politique si
elles se
fixent sur des objets qui lui échappent. Un des mécanismes sociaux du
contrôle de
l’anxiété parmi les plus efficaces consiste à donner un objet
clairement
identifiable à la crainte, à la cristalliser en une peur déterminée qui
voile les
conflits sociaux. C’est à quoi sert la désignation de l’ennemi source
de tous les
dangers, explique Eduardo Colombo (Les chemins de la peur). Ennemi
extérieur, quand
la situation internationale s’y prête, mais aussi et surtout l’ennemi
intérieur :
le membre des « classes dangereuses », mais aussi le déviant et
l’hérétique, et
d’abord l’ennemi infiltré qui sape la stabilité de notre société. Ce
mécanisme du
bouc émissaire fabrique de nos jours la figure menaçante de l’immigré,
instrument
ou propagateur d’un Islam conquérant et terroriste.

Tant que les méthodes de persuasion, de conditionnement et de
dérivation restent
efficaces et suffisantes, les pouvoirs évitent la coercition brutale ou
la limitent
à des secteurs marginalisés. Mais ils en reviennent à l’emploi de la
force et de la
violence dès que leur domination ou le fonctionnement de l’économie
capitaliste
risquent d’être ébranlés par une crise profonde ou un mouvement social
de grande
amplitude. Annick Stevens, qui a amorcé dans le numéro 17 de
Réfractions une
analyse des mouvements sociaux dans quatre pays d’Amérique latine,
montre ici
comment au Mexique, l’État d’Oaxaca a mis en branle tout son appareil
répressif
pour mater la rébellion des populations. Et comment, et pourquoi, tout
particulièrement dans la capitale, les stratégies de propagation de la
terreur ne
parviennent pas à saper la détermination des rebelles
(Détermination contre terreur au Mexique).

Cette étude des mouvements sociaux en Amérique latine se poursuit dans
notre
rubrique TRANSVERSALES par un entretien avec l’écrivain et journaliste
politique
uruguayen Raúl Zibechi. Il met en lumière leur effort vers une double
dispersion du
pouvoir : la désarticulation du centralisme étatique et la mise en
place de formes
d’organisation multiples et diversifiées, sur des bases horizontales et
communautaires (Disperser le pouvoir : un espoir en Amérique latine).

Si, dans nos démocraties libérales, nous pensons en avoir fini avec les
régimes de
terreur, nous ne devons pas oublier pour autant qu’il n’y a pas, sur le
plan social
et politique, de progrès irréversible, que la peur peut toujours être
relayée par
la terreur. Nous en avons des exemples dans des périodes et contrées
pas très
éloignées. Et les nouvelles du monde nous parlent tous les jours de
régimes
répressifs solidement installés. Revenant sur deux régimes qui, sur des
modes
certes différents, ont appuyé leur domination sur la terreur, le
nazisme en
Allemagne et la dictature militaire en Argentine (1976-1983), Heloisa
Castellanos
décrit les ravages durables produits dans la vie psychique des
individus par une
politique systématique et violente de la peur et de l’arbitraire (Les
âmes qu’on
malmène).

Ce dossier sur la peur, sur les formes diverses de son expression et de
son usage,
se prolonge à travers de nouvelles rubriques : dans un témoignage,
Eduardo Colombo
fait retour sur les antécédents de la dictature argentine à propos de
Joaquin
Penina, le fusillé de Rosario et des autres « disparus » des années
trente. Dans
les COMMENTAIRES, qui proposent des analyses plus développées que nos
habituelles
notes de lecture – celles-ci conservent leur place habituelle –, Pierre
Sommermeyer
retient d’un ouvrage collectif sur « les logiques totalitaires en
Europe » le cas
de la terreur généralisée sous le système soviétique, tout en
interrogeant les
présupposés et les points aveugles des auteurs.

Dans ces commentaires encore, on pourra lire les réflexions d’Edouard
Jourdain sur
les trois « essais de philosophie anarchiste » de Daniel Colson (Islam,
histoire,
monadologie) et un article du même Daniel Colson sur l’utile réédition
de la
Coutume ouvrière (1913) de Maxime Leroy. Cette étude célèbre mais
longtemps ignorée
présente le grand intérêt, d’une part de mettre en évidence
l’originalité d’une
conception libertaire du droit, d’autre part d’aider à comprendre
pourquoi le
projet libertaire a pu rencontrer les premiers développements du
mouvement ouvrier.
Autre retour sur notre passé, le témoignage de Thom Holterman sur
Arthur Lehning,
ce militant anarchiste et anarcho-syndicaliste dont la vie a couvert
tout un siècle
et qui s’est exprimé aussi en historien. Il a été le fondateur en 1935
de
l’Institut international d’histoire sociale d’Amsterdam, et c’est dans
le cadre de
cet institut qu’il a publié à partir de 1961 les monumentales «
Archives Bakounine
».

En TRANSVERSALE, Uri Gordon aborde le problème du conflit entre la
Palestine et
Israël sous un angle qui n’est pas celui, certes envisageable, de la
peur, mais
celui de l’examen critique d’un certain nombre de prises de position
anarchistes
sur la question des « luttes populaires de libération contre des
occupants »
(Anarchisme, nationalisme et nouveaux États). C’est une interrogation
qui revient
aussi ces temps-ci dans le « travail de mémoire » sur la guerre
d’Algérie. La
commission de rédaction

Sous le titre que nous avons retenu, Politiques de la peur, est paru
aussi en
octobre 2004 un numéro bien fourni de la revue lignes (176 p., 17
euros). Pour le
sommaire, voir http://www.editions-lignes.com/public/catalogueRevue.php


*** Présentation

… un jour viendra, un jour d’un siècle ou d’une heure, dans un jour ou
dans un
siècle mais peu importe, où nous nous libérerons des entraves
imaginaires que vous
nous avez imposées et où nous fuguerons. Nous aurons peur, bien sûr,
dans cette
lutte. Mais cette peur, loin de nous retenir sera pour nous le
stimulant le plus
fort. Et pendant cette heure ou ce siècle, nous jouirons de tout ce que
vous nous
aurez interdit : de notre liberté et de notre solidarité, attentifs à
tous les
imprévus que nous rencontrerons sur notre route. Et savez-vous ? Nous y
avons déjà
goûté, pendant les longues nuits que nous vous avons dérobées.

Vous apparaîtrez alors pour ce que vous êtes, de ridicules pantins
qu’il n’y aura
même pas besoin de pendre, mais dont nous brûlerons les oripeaux. Vous
n’aurez
alors pas d’autre alternative : vous laisser engloutir dans le
désespoir ou vous
joindre à nous. Pitoyables éducateurs qui prétendez savoir pour nous ce
qui nous
convient, penseurs désabusés et méprisants, politiques arrogants, nous
vous «
péterons de rire au nez ». Après, sans doute, reviendra le temps de
l’angoisse et
des peurs que vous nous offrirez comme dérivatifs à celle-ci. Mais,
cependant, rien
ne pourra plus jamais être pareil. Sous l’apparence du semblable,
quelque chose
aura fondamentalement changé, qui nous donnera la force pour les luttes
à venir.



*** Sommaire

Dossier
La « société du risque » : une peur qui rassure ? Jean-Pierre Garnier
La France et ses peurs légitimes, Ronald Creagh
Angoisse, peurs et liberté, Alain Thévenet
Les chemins de la peur, Eduardo Colombo
Détermination contre terreur au Mexique, Annick Stevens
Les âmes qu’on malmène, Heloisa Castellanos
Joaquin Penina, le fusillé de Rosario, Eduardo Colombo

Transversales
Actualité d’Arthur Lehning, Thom Holterman
Anarchisme, nationalisme et nouveaux États, Uri Gordon
Disperser le pouvoir, un espoir en Amérique latine, entretien avec Raúl
Zibechi

Commentaires
Logiques totalitaires, Pierre Sommermeyer
Islam, histoire, monadologie, Edouard Jourdain
L’anarchisme et le droit ouvrier, Daniel Colson

Les livres, les revues, etc.



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quatre numéros : 45 euros
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